Suppression du mot « race » : Big brother au parlement

Posté le mai 22, 2013, 10:15
3 mins

La semaine dernière, l’As­semblée nationale a voté en première lecture une proposition de loi déposée par les communistes visant à supprimer le mot « race » de la législation française.

D’après les députés de gauche et d’extrême-gauche, il s’agirait là d’une première étape vers l’accomplissement de la promesse du candidat Hollande de supprimer le mot de la constitution.

Le premier mouvement (nous en avions parlé dans ces colonnes lors de la campagne) est de partir d’un bon éclat de rire.

N’ont-ils donc rien d’autre à faire ? La France se désagrège de toutes parts. Les violences contre les personnes se multiplient, les faillites se multiplient, les chômeurs se multiplient… Tous les voyants sont au rouge vif (ce qui doit plaire à cette majorité socialo-communiste !). Et les députés de la majorité s’ennuient tellement qu’ils s’occupent d’un sujet aussi absurde.

Chacun sait évidemment que supprimer le mot race ne va nullement faire diminuer le racisme.

Chacun sait aussi que le principal problème de racisme, actuellement en France, tient à une immigration massive non assimilée. Et que, d’ailleurs, les principaux faits sont de racisme anti-français.

Par curiosité, j’ai été regardé le nombre d’occurrences du mot « race » dans la constitution. Il n’apparaît qu’une fois, dans l’article 1, pour dire que la Répu­blique reconnaît l’égalité de tous les citoyens « sans distinction d’origine, de race et de religion ». On voit à quel point l’hydre terrifiante du racisme menace !…

Mais j’avoue qu’à bien y réfléchir, je crains que ce sujet ne soit pas simplement grotesque et hilarant.

Selon moi, lutter contre une réalité en supprimant les mots pour la désigner est la pire façon de faire. C’est exactement ce que George Orwell avait décrit, de façon romanesque, dans « 1984 » avec sa fameuse novlangue.

C’est ni plus, ni moins que du totalitarisme qui vise à nous ôter non seulement la liberté d’expression, mais même la liberté de pensée.

Nous avions déjà un gouvernement de menteurs invétérés (Cahuzac n’étant que la partie visible de cette nomenklatura). Nous avons désormais une majorité dont la priorité est de nous empêcher de penser librement.

Cela ne fait qu’un an que nous les supportons, mais il est de plus en plus urgent de s’en débarrasser. Sinon, leurs dégâts ne seront pas réversibles.

8 réponses à l'article : Suppression du mot « race » : Big brother au parlement

  1. YRA

    23/05/2013

    Faux, Jaurès, ou alors vous n’avez pas d’animaux de compagnie. Moi, j’ en suis à mon 8ème chien: donc d’ espèce canine et …. de race teckel. Du moins c’ est comme cela que l’ on me l’a présenté quand je me suis rendu chez un éleveur. Je me demande bien ce que je devrais dire désormais.
    Bref, encore une ineptie !

    Répondre
  2. lavandin

    22/05/2013

    c’est réellement génial, et une fois n’est pas coutume, je tire mon chapeau à notre président normal (pardon ,dis-je, génial). Voila la clé de tous nos problèmes. Ainsi, supprimons le mot « maladie » et nous réglons le déficit de la sécu, supprimons également le terme chomeur ,ce qui supprime le chomage, supprimons le mot déficit, et nous n’avons plus de problème de budget, et ainsi de suite …..

    Répondre
  3. Jaures

    22/05/2013

    Pourquoi s’offusquer ainsi de la suppression du mot « race » de la constitution ? C’est pourtant tout à fait logique. La constitution a pour préambule la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. Hors, il n’existe pas de races d’hommes.
    Pour s’en convaincre, il suffit de consulter un descriptif des races de chien.
    Sur les lévriers afghans on lit ceci: « utilisation: chasse à vue ».
    Peut-on ainsi nous dire quelle race humaine correspondrait à une quelconque utilisation précise ?
    Plus loin on lit: « Affectueux, très attaché à son maître, il se montre distant, hautain, avec les étrangers. L’expression orientale est typique de la race. » Peut-on ainsi associer une race humaine aussi précisément à un caractère ?
    Le mot « race » est un résidu de notre ignorance passée dont il n’est pas trop tôt de débarrasser notre constitution comme a été récemment abrogée l’ordonnance du 7 novembre 1800 interdisant aux femmes le port du pantalon.

    Répondre
    • HansImSchnoggeLoch

      23/05/2013

      L’analogie entre le pantalon des femmes, les races de chiens et les races humaines c’est du pur Jaures dialectique à 100% sans sucre ajouté.
      Si le mot race doit être éliminé que cela compte aussi pour les chiens, les chats et les scoubidous!
      Le délit racial n’existera donc plus puisque il n’y aura plus de terme pour le décrire.
      Le prochain mot à éliminer sera « délit » et les prisons se videront. L’univers français sera devenu une douce jungle où les plus mauvais pourront impunément bouffer les plus vulnérables. Et avec la morale progressiste de Peillon l’oeuvre destructrice atteindra des sommets.
      Vive le socialisme et ses idées innovantes.

      Répondre
    • philiberte

      23/05/2013

      votre prose (au féminin!) est vraiment du grand n’importe quoi. bien sûr que si, il existe des races humaines diverses! comme il existe des races des autres animaux. on ne se base pas sur « l’utilité » pour définir une race de chien, mais sur son aspect.
      la bonne nouvelle, c’est qu’on ne pourra plus être accusés de « racisme »!!!!!!!!!!

      P(ost) S(criptum): cette dernière phrase est une plaisanterie, borné comme vous l’êtes, vous l’auriez prise au pied de la lettre.

      Répondre
  4. quinctius cincinnatus

    22/05/2013

    ou salminander … mais cela n’a aucune importance !

    Répondre
  5. quinctius cincinnatus

    22/05/2013

    bien ! vous vous êtes  » défoulé  » et …après ? …. à vous lire je doute fort que vous soyez moins inculte que la  » sinistre de l’inculture  » ( jeu de mot au pied du zinc ) … c’est avec des  » personnages  » colériques comme vous qu’on ne convainc personne … ou pas grand monde …

    Répondre
  6. salminander

    22/05/2013

    Oui c’est vraiment une ineptie, comme le mariage gay, comme la théorie du genre, comme le queer, comme la parité homme/femme à tout prix, comme la suppression de nos valeurs historiques et culturelles par la sinistre de l’inculture, Filippetti, qui vocifère et vitupère comme une nazie pour affirmer quelle « chance pour la France » représente l’immigration des arabes et des noirs, allant même jusqu’à scander que notre histoire a été faite par ces « pauvres esclaves » que nous méprisons, nous les Français qui sommes « rancis » (ses propres paroles).
    Ce gouvernement est ignoble, incompétent, pervers et liberticide. Comme vous le dites, il est très très urgent de s’en débarrasser.

    Répondre

Laisser un commentaire

  • (ne sera pas visible)