Un État fort avec les faibles et faible avec les forts

Un État fort avec les faibles et faible avec les forts

Nous sommes en guerre, nous avait dit le locataire de l’Élysée.

Il a même nommé un Conseil de Défense.

Celui-ci a oublié de faire écrire les minutes des délibérations. Nous sommes donc gouvernés dans un État inconstitutionnel.

Bon, il a déclaré la guerre en nous mettant tous aux abris. Attention, ça va cogner!

Pendant quelques mois, l’ennemi se retira et laissa le champ libre.

Ce Conseil de Défonce (pardon de Défense, on a tendance à croire à la défonce quand on constate les mesures prises!) a-t-il pris la mesure de la prétendue bataille, repris des forces, mis en ordre de bataille l’hôpital?

Que nenni, on a continué de fermer des lits d’hôpitaux. On a même remisé au placard les lits de réanimation si durement gagnés pendant le premier assaut.

Tout aussi démuni, malgré cet esprit si brillant et si complexe qui nous dirige, le roi est nu, la nation se retrouve pantelante face à l’ennemi.

Dans l’arrière-garde, il y a des soutiers, des fantassins qui, avec leurs «petites» connaissances, trouvaient que l’on pouvait soigner avec des remèdes de «bonnes femmes». Encore une fois, que nenni, cela ne venait pas d’en haut!

Donc on attend le vaccin. Ce messie si tôt sorti du four est administré sans aucun principe de précaution – celui-ci restant bien au chaud dans l’article de la constitution dans lequel on l’a fourré.

Pour tenir les Français, on a mis la maréchaussée sur les trottoirs, les routes, les plages, la montagne, mais un petit peu moins dans les quartiers. N’a-t-on rien de mieux à faire que de tailler des croupières aux malencontreux qui se défoulent un peu après 18 heures?

Mamma mia!

Une question nous vient à l’esprit : mais comment donc un gouvernement reste-t-il en place?

Premièrement, par un accord tacite, comme quoi celui-ci étant le choix du plus grand nombre, la minorité s’y plie de bon gré ou de mal gré.

Deuxièmement, par une grande apathie citoyenne.

Troisièmement (j’en oublie certainement), par la répression policière ou militaire.

Qui fait respecter ces lois iniques et liberticides? La police et la gendarmerie. La justice aussi, toujours aussi faible avec les forts et forte avec les faibles, sans compter les disparités de traitement.

Les mesures sanitaires sont respectées parce que la police veille.

Jusqu’à quand les forces de police accepteront-elles, de taxer le citoyen lambda, de casser la tête aux gilets jaunes, tout en se laissant caillasser par la racaille, en n’étant pas soutenues par les autorités, manquant de matériel, vivant dans des commissariats quelques fois lépreux et attaqués par des zouaves cagoulés?

De se faire bousculer à coups de mortiers d’artifice et de se faire dénigrer par la presse ? De laisser filer les antifas et les extrêmes gauchistes?

Jusqu’à quand?

Un jour, la coupe sera pleine!

Un jour, le glas sonnera!

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(2) Commentaires

  • vozuti Répondre

    si le peuple ne peux plus utiliser sa voiture, il n’a qu’a se déplacer en hélicoptère… c’est la version moderne de « si le peuple n’a plus de pain, il n’a qu’a manger de la brioche ».

    25/06/2021 à 1 h 07 min
  • HansImSchnoggeLoch Répondre

    Le roi est nu et en plus il n’a pas encore atteint l’âge de la puberté.
    Pauvres Gilets Jaunes qui croyaient pouvoir améliorer leur ordinaire en occupant les rond-points.
    Résultat tout à fait inattendu: la loi climat et résilience.
    Loi qui va à terme interdire les centre-villes à tous les possesseurs de voitures à moteur thermique.
    Pas tout à fait ce qu’espérait les Gilets Jaunes, resteront-ils résilients?
    L’avenir nous le dira bientôt, si toutefois il y a encore un avenir!

    23/06/2021 à 11 h 01 min

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