Vincent Lambert : l’État décide-t-il de la vie et de la mort ?

Posté le juin 20, 2014, 1:11
2 mins

Vincent Lambert euthanasie

 

Le rapporteur du Conseil d’État a donc décidé de tuer Vincent Lambert (concrètement : en laissant mourir de faim et de soif). La décision finale sera rendue mardi prochain, mais nous craignons tous le pire. Cette décision entrainera une jurisprudence qui condamnera à mort des milliers de patients qui sont dans la situation de Vincent.

Au plan plus général et politique, une décision telle sera une nouvelle justification de l’emprise totalitaire de plus en plus massive de l’État sur la vie des individus. L’État décide ici de la vie et de la mort de quelqu’un, contre l’avis même de ses propres parents. L’État ne donne pas la vie, à ce que je sache, il ne peut donc s’opposer à ceux qui la donne. 

Sordide affaire familiale, où la femme et le neveu de Vincent – qui a eu tout à l’heure eu un lapsus extrêmement révélateur en disant « testament » à la place de « témoignage »… – s’opposent aux parents de Vincent. Ils traitent même les parents d’« idéologues ». Je vous le demande, des parents qui veulent sauver la vie de leur propre fils, sont-ils des « idéologues » ?

Enfin, un petit rappel nécessaire :

– Vincent n’est pas branché à des machines
– Vincent n’a pas de traitement médical lourd
– Vincent s’est rendu au mariage de sa soeur
– Vincent reconnait ses proches
– Vincent a pleuré quand on a déjà tenté de le tuer

Vivien Hoch 
*Retrouvez l’auteur sur le blog de Vivien Hoch et Vivien Hoch en ligne

Vivien Hoch est doctorant en philosophie, directeur d'un pôle de recherche et communiquant politique.

40 réponses à l'article : Vincent Lambert : l’État décide-t-il de la vie et de la mort ?

  1. JEAN SANS PEUR

    21/06/2014

    Bravo, l’Etat Socialiste Totalitaire va créer un cas de jurisprudence. Il lui sera ainsi facile de « liquider » tel ou tel opposant en toute légalité. Puis par des montages savants dépassant l’ingéniosité de la défiscalisation, l’Etat comme tout citoyen lambda exécutera légalement tout opposant à quelle cause que ce soit… Bravo encore au Fromage Rouge tout mou! Et les notaires aussi auront du mal à vérifier l’origine de la mort pour réaliser tout héritage…

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  2. HansImSchnoggeLoch

    21/06/2014

    Pour évoluer dans notre univers y compris sur cette planète il nous a été donné une enveloppe matérielle.
    Celles et ceux qui croient en Dieu, croient aussi que chacune de ces enveloppes a été associée à une âme immatérielle elle.
    La mort repésente la séparation de ces deux entités.

    Vincent Lambert vit, mais dans un coma profond.
    Il y a deux cas:
    a) son âme a déjà délaissé l’enveloppe
    b) enveloppe et âme sont encore unies, certes sous une forme qui nous semble étrange. Est-ce une épreuve de Dieu pour tester les réactions humaines?

    Que celui qui croit que son âme s’est déjà séparée de son enveloppe lui retire les tuyaux en premier.

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  3. Lucius

    21/06/2014

    Jaurès, je pense que vous faites erreur.
    Après marguerite, je réaffirme que seul Dieu est maître de la mort. Car la mort n’est pas… Si ce n’est qu’une privation de la vie. Il n’y a aucun puissance ni aucun pouvoir dans la mort. La puissance le respect et le droit sont donc totalement à prendre du côté de la vie, or seul Dieu donne la vie. Parce qu’il la voulu nous participons à cette œuvre… Mais pour y participer encore faut-il l’humilité (certe basic, mais pas si courante ) de reconnaître cette création. Sinon nous pouvons marcher contre avec les meilleurs intentions.
    Je vous trouve dure de dire que le cœur n’a rien à voir… C’est pour moi un garde fou contre les idéologie déshumanisante… Mais c’est insuffisant c’est vrai. Tout pouvoir sur la vie d’autrui est donc hérité de Dieu, c’est dans cet infini respect face à ce mystère qui nous est donner de contempler que les juges devrait se poser la question…
    Et je vous pose la question implicite de débat: à partir de quel moment la vie vaut-elle la peine d’être vécu? Pouvez vous être jugé de ça? Le concerné lui-même à reçu sa vie, peut-il lui aussi être jugé de ça?
    Pour ma part je sais que non.
    Peut importe la puissance de votre intellect, ce qui fait qu’un est un homme c’est d’abord sa puissance d’amour… Je vous mets au défis de pouvoir la mesurer 🙂
    Viva El Christo Rey!

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    • Jaures

      23/06/2014

      Encore une fois, je réaffirme que la mort, même pour un croyant, ne peut être l’affaire de Dieu puisque vous ou moi pouvons nous donner la mort quand Dieu lui même en est incapable.
      Et justement, chacun peut dire pour lui-même dans quelle mesure la vie vaut d’être vécue. Le problème se pose quand on est en incapacité d’exprimer soi-même son souhait. Qui est habilité alors à en rendre compte ? Les parents (s’ils sont vivants) ? Les proches ? La justice ?
      De même, jusqu’où peut-on considérer un comateux comme vivant ? Le footballeur J.P.Adams y est plongé depuis plus de 30 ans. Qui peut lui mesurer sa « puissance d’amour » ?
      Quand je dis que le coeur n’a rien à voir dans l’affaire qui nous occupe, c’est que peuvent être accusées aussi bien les deux parties d’en être dépourvues. C’est pourquoi je pense que chacun devrait exprimer par écrit ce qu’il souhaite pour lui-même en pareilles circonstances.

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  4. R. Ed.

    21/06/2014

    Abolition de la peine de mort, la France la première, ah oui ?

    Faut se renseigner avant de dire des sottises ! Pour la France:
    1981 (dans les textes mais 1977 dans les faits)

    La Belgique : 1996 mais commuée d’office en perpète depuis 1950.
    Italie 1947 !
    Allemagne 1949 (1951 pour les militaires)
    G-B 1969
    Irlande 1973 – mais il y avait l’IRA …

    Espagne 1978 ( on était sous Franco )
    RDA 1987 ( à la chute du mur et la réunification)
    La Belgique est donc pratiquement la première a avoir aboli la peine de mort, la vraie, celle où on coupe la tête.
    On y était condamné à mort, mais on gardait quand-même sa tête – sur les épaules – pas entre ses jambes.
    C’est là toute la différence.

    Alors, mis à part la RDA, qui aurait pu en vouloir à la France d’avoir aboli la peine de mort en MILLE NEUF CENT QUATRE-VINGT UN ?

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      • R. Ed.

        21/06/2014

        Allemagne ? En 1983 ? non, la RDA. Je ferai remarquer que entre l’Allemagne de l’Ouest ( la fédérale) et celle de l’Est, il y avait UN MUR.
        L’Allemagne «  » » libre «  » », c’est en 1947 !!!

        La documentation «  » » française «  » »me semble un petit peu chauvine, comme d’ab.

        Par contre, la peine de mort abolie en France, là, je me pose des questions…
        Au tribunal, sans doute, mais dans la rue, là, je n’en ai pas du tout l’impression.
        L’importation massive de sauvages en serait peut-être la raison ?
        Mais jojo, lui, il n’y est pour rien, hein, non ?

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        • Jaures

          21/06/2014

          Je pense que vous avez confondu abolition et limitation de la peine de mort à certains délits (ce qui était, il est vrai une étape vers l’abolition). Mais le chauvinisme n’a rien à voir là dedans: beaucoup de français sont encore favorables à la peine de mort.
          La peine de mort abolie juridiquement ne veut pas dire dans les faits (je pense aux nombreux suicides dans les prisons). Si vous avez des idées précises là dessus, exprimez vous clairement mais si vous assimilez meurtre et peine de mort, ce n’est pas pertinent, car le meurtre est un délit quand la peine de mort est une condamnation rendue au nom du peuple (et d’ailleurs prononcée par un jury populaire).

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          • R. Ed.

            22/06/2014

            Populaire le juri ?
            Vous en êtes bien sûr ?
            9 civils et 3 juges !
            A votre avis, les 3 juges oseraient-ils influencer les 9 pékins ?
            Ou même seulement 4 d’entre-eux ?

            La France serait donc ce magnifique pays où la magouille n’existe pas ?

          • Jaures

            22/06/2014

            La présence de 3 magistrats dans le jury n’a rien d’original en Europe. C’est le cas également en Allemagne par exemple. En Angleterre il y a un juge pour 12 jurés mais si l’unanimité est requise, le juge peut décider qu’une simple majorité (10 contre 2) suffit.
            Aux Etats-Unis le jury populaire est moins encadré mais c’est là bas que les erreurs judiciaires sont les plus nombreuses et les plus graves (voir le bilan d’Innocent Project).

          • R. Ed.

            22/06/2014

            Répondre à ma question, pas répondre de travers !!!

            Les juges oseraient-ils influencer les jurés ?
            Question précise, réponse précise, SVP !!!

          • quinctius cincinnatus

            22/06/2014

            on sait que tout jury, quel qu’il soit, est toujours ….  » sous influence « … sous l’influence de  » l’autorité  » quelque soit cette autorité … juridique, d’experts, policière, religieuse etc … et que  » l’autorité  » est elle toujours celle d’un  » moment historique donné « 

          • Jaures

            23/06/2014

            Si les jurés ne sont pas influencés par un magistrat, ils le seront par le débat. Comme dans « 12 hommes en colère », un juré peut très bien prendre le pouvoir. Pourquoi l’influence d’un magistrat serait-elle négative ? Pourquoi les jurés seraient-ils forcément des moutons ? Si le jury est, selon vous, si aisément influençable, quelle fiabilité peut avoir son délibéré ?

    • 21/06/2014

      « Alors, mis à part la RDA, qui aurait pu en vouloir à la France d’avoir aboli la peine de mort en MILLE NEUF CENT QUATRE-VINGT UN ? »
      les familles des victimes de récidivistes, peut-être?

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      • R. Ed.

        21/06/2014

        Ma réponse, soft, pour ne pas faire pleurer le syndicaliste était à son usage.

        Il est un fait que la peine de mort – maintenant, avec les progrès de la médecine et autres-, l’erreur judiciaire devient infime ( sauf à vouloir, de la part de la justice de truquer les constats -, ce qui est un fait ) empêche au moins la récidive.
        Je ne suis personnellement pas pour la peine de mort mais bien pour la perpétuité, qui permettra le cas échéant à disculper (et à dédommager) un innocent , vu que recoller sa tête serait beaucoup plus difficile ( attendons quand-même les progrès de la médecine pour être affirmatif )
        Jojo, c’est LA mauvaise fois personnifiée.

        Répondre
  5. Marguerite

    21/06/2014

    Dieu seul est Maître de la vie et de la mort.

    Lourde et impardonnable serait la décision de laisser mourir de soif et de faim cet homme. Quel monstre ferait le geste ?
    Avez-vous une pierre à la place du coeur ?

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    • 21/06/2014

      si cet homme ne survit pas grâce à des tuyaux, il serait criminel de le laisser mourir de soif et de faim.

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    • Jaures

      21/06/2014

      Justement, Marguerite, Dieu n’est pas maître de la mort. Vous ou moi pouvons nous suicider si nous le souhaitons. Dieu peut-il se tuer ?
      Le coeur n’a rien à y voir, sinon on peut vous retourner l’argument: comment peut on accepter de voir un proche réduit à l’état de légume ?
      Gardons-nous de juger des sentiments de tel ou tel en de pareilles circonstances. Et couchons par écrit nos volontés en la matière pour ne pas mettre nos proches en difficulté en pareille situation.

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      • 21/06/2014

        il y a 30 ans, des amis ont vu leur fils de 12 ans plongé dans le coma, suite à un accident de vélo. tous les médecins voulaient le débrancher. les parents n’ont pas voulu. il s’est réveillé au bout d’un mois. cet enfant a maintenant 43 ans et est en pleine santé.

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        • Jaures

          21/06/2014

          Etrange, Philiberte. DrH pourra le confirmer mais pour débrancher un comateux il faut constater des lésions cérébrales irréversibles, ce qui ne se fait pas en 3 ou 4 semaines. Le coma n’est pas une antichambre de la mort, d’ailleurs on le provoque parfois artificiellement pour soulager le patient.

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          • quinctius cincinnatus

            21/06/2014

            c’était il y a TRENTE ANS comme cela est bien précisé !

          • 21/06/2014

            c’est vrai, je ne sais pas si on provoquait des comas à l’époque. les médecins pensaient qu’il ne se réveillerait pas. les seules séquelles qu’il a sont quelques légères difficultés manuelles.

          • quinctius cincinnatus

            22/06/2014

            à @ philiberte

            les premiers comas provoqués l’ont été dans la suite de la neuro-lept-analgésie ( dans les années 70 et même un peu avant ) les Bordelais étaient à la pointe dans ce domaine et j’ai travaillé avec un anesthésiste stéphanois qui pratiquait cette méthode alors à ses tous débuts … impressionnant pour un chirurgien

          • 23/06/2014

            merci pour ces précisions.

          • Jaures

            23/06/2014

            Je cite plus haut le cas du coma de Jean-Pierre Adams qui dure depuis 32 ans. On ne débranchait pas si inconsidérément alors. Le cas cité par Philiberte m’interroge toujours.

  6. 21/06/2014

    que dire devant cette histoire sordide?
    je comprends que des parents veuillent garder leur enfant.
    je comprends qu’une épouse veuille se libérer et refaire sa vie. mais elle peut très bien le faire sans exécuter son mari.
    mais la question « gros sous » va prévaloir: combien coûte à la sécu le fait de maintenir en vie cet homme?

    Répondre
  7. R. Ed.

    21/06/2014

    Il est des moments où il faudrait s’abstenir de porter un commentaire, hein, Jojo?
    Tu n’es pas partie prenante que je sache ?
    Le citoyen d’un pays  » civilisé  » qui a été en Europe pratiquement le dernier à abolir la peine de mort ( pour les coupables, bien sûr, pas pour les victimes) ne devrait pas trop ramener sa fraise.
    On pourrait me reprocher que dans mon pays la peine de mort a été abolie longtemps après la France, mais chez moi, elle était symbolique, cela faisait longtemps qu’on ne coupait plus la tête d’un coupable et en passant aussi celle d’un innocent.
    On peut libérer un innocent mais pour recoller sa tête, là, ce sera un peu plus difficile.

    Répondre
    • Jaures

      21/06/2014

      R.Ed, croyez-vous que l’on ne soit habilité à commenter que lorsque l’on est partie prenante ? Pourquoi donc M Hoch écrit-il cet article ? C’est un membre de la famille ?
      En l’occurrence mon commentaire est bien modéré et, comme Philiberte, je me garde bien de juger les uns ou les autres. Je ne suis pas sûr que la seule motivation de l’épouse serait de refaire sa vie. Ce qui se passe dans les têtes devant un tel drame dépasse à mon sens le prosaïque.
      Enfin, renseignez-vous, la France a été l’une des première à avoir aboli la peine de mort en Europe, bien avant la Belgique, l’Espagne, l’Italie, l’Allemagne, l’Irlande,le Royaume-Uni,…
      Beaucoup sur ce site nous en tiennent d’ailleurs rigueur.

      Répondre
    • quinctius cincinnatus

      21/06/2014

      vous êtes Belge d’origine ?

      Répondre
      • R. Ed.

        21/06/2014

        Oui, je suis un BDS ( Belge de souche ) Flamant, longtemps avant que la Belgique soit officialisée, soit en 1831 mais Belge ( et un peu triste car les politiciens veulent casser mon pays )
        Je parle les deux des 3 langues de mon pays ( pas le Plat Deucht, le patois parlé par les 50000 Belges des cantons rédimés, mais mon père, lui le parlait ) et je suis pour l’unité de mon pays, dont la devise est «  » » L’union fait la force «  » »
        Je suis bien sûr un nationaliste et si je pouvais voter en France, je voterais pour Marine !!!
        Une femme à la tête de l’Etat, pour une fois, pour mettre la honte à tous les machos !!!

        Répondre
  8. Jaures

    20/06/2014

    A lire la fin de l’article, on pourrait penser que M Lambert se porte comme un charme.
    Ce qui est vrai c’est que nous sommes face à une sordide histoire familiale (les parents et une soeur d’un côté, l’épouse et 5 frères de l’autre) et c’est uniquement pour cette raison que la justice (et non l’Etat) intervient à la demande des plaignants.
    Il faut bien dés lors prendre une décision et dire que les parents, parce qu’ils ont donné la vie à un être, sont mieux à même de juger est une sottise: M Lambert n’est plus mineur et celle qui partageait sa vie connaissait sans doute mieux sa volonté d’adulte en telle tragique situation.
    Ce qui est sûr, c’est que nombre de ceux qui refusent de prolonger leur vie dans un état végétatif incurable vont s’empresser le l’inscrire par écrit.

    Répondre
    • quinctius cincinnatus

      21/06/2014

      Le  » Conseil d’Etat  » , dont chacun sait qu’il n’est pas composé ,en tout cas pas uniquement, de Juristes n’est pas OBJECTIVEMENT une Juridiction qui rende des avis impartiaux : il rend des avis après que des  » juristes  » qui lui sont rattachés ( en général des … énarques … quelle surprise ! ) aient  » étudié  » le cas litigieux … c’est une  » Cour Suprême POLITIQUE  » constituée de bric et de broc en un mot une institution de bricolage  » idéologique  » et par le passé un certain nombre de ses avis ont été invalidés par la Cour Européenne des Droits de l’Homme … le mieux pour lui devant le vide juridique, puisqu’il n’y a nulle part une volonté exprimée par l’intéressé , qui concerne cette affaire, est de botter en touche e de renvoyer les parties dans leur 22 !

      Répondre
      • Jaures

        21/06/2014

        Impossible attitude, cher Quinctius, puisque ne pas prendre de décision est de fait donner raison à l’une des parties (les parents et la soeur).

        Répondre
        • quinctius cincinnatus

          21/06/2014

          la  » jurisprudence  » du C. d’E. pourrait tout aussi prendre en considération le cas de Schumi , ou celui de ce Romain sorti de son coma 19 après après son accident … il n’en reste pas moins que vous ne répondez pas une fois de plus à la question posée : le Conseil d’Etat est il oui ou non une Juridiction ? la réponse est NON !

          Répondre
          • Jaures

            21/06/2014

            La réponse est oui, Quinctius. C’est même la définition du conseil d’Etat: « juridiction administrative suprême ». Il a des compétences en appel et en cassation et ses décisions sont souveraines.

          • quinctius cincinnatus

            21/06/2014

            c’est une juridiction ADMINISTRATIVE UNIQUEMENT CE N’EST PAS UNE juridiction qui peut DIRE ( terme de Droit ) un avis éthique !

          • Jaures

            21/06/2014

            Le droit administratif est un droit qui peut être dit. En l’occurrence, seule une juridiction administrative pouvait se prononcer sur une décision d’un hôpital public.

          • R. Ed.

            21/06/2014

            Et oui, il y a une énorme différence entre dire le droit et pouvoir le dire…

            Françis Blanche et Pierre Dac ( le Sarh … machin…)

            Pouvez-vous nous dire le nom de ce Monsieur ?
            Oui, je peux le dire !!!
            C’est fantastique, il peut nous le dire !!!!

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