Vive l’inégalité !

Vive l’inégalité !

La nature a créé partout l’inégalité : les astres les plus gros attirent les plus petits beaucoup plus que ces derniers ne sont attirés par eux ; les animaux sont inégalement puissants et ce n’est sûrement pas l’homme qui renversera cet état de chose !
Imaginons un instant que partout règne l’égalité totale. Le bouleversement cosmique qui s’ensuivrait aurait des conséquences tellement énormes qu’elles en deviennent inimaginables. La chaîne alimentaire à laquelle nous devons la vie ne pourrait plus se maintenir et les animaux ne survivraient pas.
Sans aller jusqu’à ces extrêmes, supposons que tous les hommes soient égaux physiquement, mentalement et socialement.

Aucune hiérarchie n’aurait de raison d’être et ce serait la fin de toute organisation. L’ordonnancement des tâches serait très difficile, d’autant que personne ne serait vraiment incité à travailler dur, à se dépasser. Aucun groupement ne pourrait fonctionner. Les systèmes d’addition des compétences et des savoirs auraient bien du mal à subsister.
Tous les styles de gouvernement auraient du plomb dans l’aile. Bref ce serait condamner à l’obsolescence tout notre passé, sans vraiment savoir comment construire un avenir différent de lui. C’est l’inégalité en tout point des hommes qui permet d’établir les complémentarités nécessaires, de jouer sur les différences de manière positive.

Heureusement que certains hommes dépassent les autres par leurs qualités intellectuelles ou physiques et en font profiter les autres, que chacun est unique en son genre et peut se forger une « niche » bien à sa mesure. C’est par l’élitisme (le vrai, non celui des politiciens au pouvoir) que des « grands hommes » ont pu émerger de la foule et nous faire profiter de leurs talents. C’est à eux que nous devons le bonheur de notre civilisation moderne. Et l’on doit à l’honnêteté de dire que ce sont les pauvres, les moins doués (de loin les plus nombreux), qui ont le plus profité des progrès ainsi réalisés.

L’égalitarisme, qui vise à l’égalité absolue, est la perversion de l’esprit la plus machiavélique de nos derniers siècles. Il est basé, en effet, sur les sentiments les plus bas de l’homme (jalousies, haines de l’autre, violences) et sur un flagrant déni de ce que chacun peut observer tous les jours en matière de disparités de mode de vie et de différences sociales entre ceux qui poussent à lui et ceux qui le subissent.

Si l’égalitarisme progresse en dépit des innombrables catastrophes qu’il a entraînées, cela tient au fait qu’il s’est habilement associé à l’idée de liberté (fondamentalement incompatible avec lui) qui, elle, est profondément créative, en permettant à l’homme de s’affranchir des sottises et des lubies divulguées partout.
Le diptyque liberté-égalité, auquel on a rajouté fraternité pour faire bonne mesure est ainsi, bien à tort, devenu le fer de lance de toutes les révolutions.
Mais soyons clairs : c’est l’égalitarisme, déviation malsaine de l’égalité, qui est en cause et non l’égalité bienfaisante qui permet de vivre confortablement en communauté et de choisir librement sa voie dans le respect des droits de chacun.

C’est cet égalitarisme qui vise à faire « un homme nouveau », sorte de zombi entièrement bridé par le pouvoir, sans opportunité ni réel désir d’émerger de la masse, privé de tout intérêt de vivre, car cela n’aurait plus de sens de cultiver ses différences. Évitons comme la peste tout modèle unique d’homme ! Offrons à chacun la chance de se construire à partir de ses qualités propres, à l’abri de tout carcan égalitaire et surtout ne stérilisons pas les mieux doués sous prétexte d’égalité, car, sans eux, notre avenir serait bien sombre. Nous serions tous gravement perdants. Vive l’inégalité !

Serge Douplitzky

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(32) Commentaires

  • Fucius Répondre

    À propos d’égalité ou d’inégalités il faut dire et redire ce qui est évident avec une peu de réflexion et que j’ai découvert à la lecture de Bastiat: Le capitalisme pur, et lui seul, réduit les inégalités.
    C’est pourquoi Bastiat parle d’harmonie économique.
    C’est ce que les socialistes s’emploient à camoufler pour justifier leur avidité insatiable de pouvoir.

    Démonstration:
    Si une machine ne diminue pas les efforts nécessaires pour produire, elle ne vaut rien car elle ne rapporte rien.
    Dans le capitalisme pur, elle est mise au rebut.
    Contraposée: La valeur d’une machine est au plus celle des efforts qu’elle remplace.
    Donc la part du travail dans la valeur produite augmente toujours davantage que celle du capital.
    Conclusion: Le capitaliste ne peut pas s’enrichir sans enrichir ses ouvriers plus que lui-même.

    L’augmentation des inégalités dans notre contexte de bulle réglementaire et étatique, permise par l’hypocrite manipulation monétaire, n’a donc rien d’étonnant.

    La capitalisme recule, donc les inégalités croissent.
    Pour les réduire il faudrait au contraire déréglementer, réduire drastiquement la dépense publique, et libérer la monnaie.

    Mais comme l’obscurantisme socialiste est au pouvoir, comme la superstition keynésienne a évincé la raison, le socialisme se renforce de ses dégâts.
    Nous n’échapperons donc pas à une destruction encore plus poussée, ni à une chasse aux sorcières et à la persécution de boucs émissaires, jusqu’à ce que nos pays exsangues et en guerre civile se donnent à un nouveau maître.

    02/07/2015 à 22 h 33 min
    • brndenburg Répondre

      Bastiat a un côté poétique assez étonnant avec « ses harmonies »!Où donc les a-t-il trouvées?Dans le ciel des Idées divines de Platon??Tout n’a été que « bruits et fureurs » pendant la période vraiment capitaliste-terme dénué de sens d’ailleurs ou idéologique puisqu’il semble avoir un a priori favorable pour les « capitalistes »-et Bastiat est sourd ou pense que ces fureurs sont engendrées par ces mauvais maîtres qui poussent les mineurs anglais par exemple à se révolter,eux dont les enfants de six ans travaillent au fonds des mines pendant 12 h par jour à ouvrir et fermer les gaines de ventilation nécessaires pour éviter les coups de grisou qui ont fait parfois plus de mille morts?Bastiat ne voit pas cela car il n’est jamais descendu dans une mine mais est resté confortablement installé dans son bureau pendant que la mine explosait en qu’il écoutait du divin mozart!Soyons sérieux,svp,et qu’on ne nous fasse pas le coup des « lendemains qui chantent » et de « l’avenir radieux » car on connaît!
      La question est posée de travers et donc insoluble et si les inégalités avaient diminué pendant la période capitaliste,on le saurait et Dickens n’aurait pas eu à écrire ses livres sur les slums où s’entassaient comme des portées de chiots des familles misérables et où les enfants mouraient comme des mouches de tuberculose,de silicose et autres morts apaisées!Un autre français,Fayolle,plus tard ,qui lui a dirigé vraiment des mines de charbon très importantes, dans son livre « la gestion des entreprises » écrit vers 1900 se prononce déja ,60 ans avant de Gaulle ,pour la participation des collaborateurs-et pas des salariés,le salaire n’étant comme les dividendes qu’un moyen parmi d’autres de rémunérer le service rendu et l’effort accompli que Bastiat semble ignorer dans ces rêves roses– aux bénéfices,seul moyen réel de diminuer les inégalités excessives sans tomber dans un socialisme totalitaire et brutal ou un keynésianisme désastreux,ruineux et paresseux!Mais voila quand de Gaulle a imposé la participation,les patrons ont hurlé à la ruine et les ouvriers à la récupération,une harmonie en quelque sorte mais de cochons qu’on égorge plutôt que d’une sonate du franc-maçon mozart toujours et dans la réalité tout s’est fort bien passé car c’est après que l’on a refusé de comprendre que les trente glorieuses,période de convergence exceptionnelle entre tous les facteurs économiques-« la belle et bonne chance » disait de Gaulle encore qui était moins vaniteux que ses prédécesseurs et successeurs-était finie pour toujours ,que des temps plu durs s’annonçaient mais qu’on a continué à faire de l’acharnement thérapeutique sur un système mort d’où l’aberration suprême actuelle,un libéralisme à tout-va vers l’extérieur et un keynésianisme délirant à l’intérieur ce qui,étant contradictoire, ne pouvait bien sûr pas marcher mais a fait exploser les inégalités que l’on cherche stupidement à réduire par des impôts et taxes tous azimuts ce qui ne fonctionne jamais non plus,le principe éternel de tout bon impôt étant d’avoir une assiette très large et un taux très faible et l’on fait le contraire!Enfin,dernier point qui montre encore que de Gaulle ,quoique ne se prétendant pas économiste,savait y faire, a sur les conseils de Jacques Rueff et équilibré le budget et obligé les américains à lui vendre de l’or contre des dollars qui perdaient de leur valeur du fait des dépenses militaires colossales faites par les états désunis pour écraser le moucheron Vietnam sans y parvenir.On entendit alors Nixon,pourtant républicain et pro-capitaliste s’exclamait tout heureux « nous sommes tous keynésiens » et sur cette belle ânerie mettre fin à la convertibilité réciproque entre or et dollar,pilier du système déja boiteux de Bretton Woods et le faisant exploser jusqu’à l’instauration d’un système de changes de monnaies flottantes désastreux pour tout le monde car interdisant toute anticipation sérieuse,obligeant à geler des sommes très importantes pour faire face aux imprévisibles changements de valeurs de toutes les monnaies sans exception!,bref organisant le chaos dont on espère sortir vivant en créant des montagnes de monnaie ne correspondant à aucune richesse réelle produite,les premiers à la faire étant les gros vertueux capitalistes américains pour sauver une économie en faillite ce qui rendra que plus terrible la vraie crise ce coup-lé àd’exploser!Non,il n’y a pas d’harmonie naturelle et angélique et une mais invisible et divine pour équilibrer les marchés dont le Dieu est plus Harpagon qu’un paisible bon papa gâteux et gâteau qui assiste béat au bonheur généralisé!D’ailleurs, le fainéantissime et richissime warren buffert ne s’y est pas trompé lui qui vient de s’exclamer il y a peu « nous avons gagné la lutte des classes »-mais à quel prix?La désagrégation des classes moyennes américaines,45 millions de personnes soit 15% des habitants vivant des bons alimentaire de l’Etat fédéral et près de 30 à 40 % des enfants car vivants souvent dans des foyers éclatés mais dont on se fout quand on écoute toujours avec son baladeur à ne rien entendre et ses lunettes noires ou roses à ne rien voir du mozart dans une nuit nuit privée d’ étoiles!Bref,lisez donc sur erlande.wordpress.com,le site PRO-VIE tous azimuts et qui ne lâche rien de rien, l’article « économie,les premiers principes-immuables quelles que soient les pseudo-révolutions!

      03/07/2015 à 0 h 10 min
      • DE SOYER Répondre

        Je ne crois pas que Bastiat ait dit que le libéralisme allait réduire les inégalités. Il a dit que c’était le meilleur moyen de diffuser le progrès technique et l’innovation. Son livre « Harmonies économiques » est remarquable et parfois prophétique.
        Quant à de Gaulle, il ne fut guère un bon économiste et s’est raté sur l’Algérie.
        Sur l’Algérie, il aurait mieux fait d’écouter Alain Peyrefitte et Maurice Allais sur une partition de cette dernière.
        Sur l’économie, Pompidou lui fut très supérieur: c’est le seul homme politique de la Vème République qui a permis des croissances de 4% par an (cf. mon livre « Economie ou socialisme: il faut choisir »)
        Fermez le ban!

        04/07/2015 à 12 h 37 min
        • brndenburg Répondre

          Dire que l’on ne peut pas diffuser le « progrès technique »-terme fort discutable d’ailleurs,les techniques pour construire,par exemple ,une cathédrale gothique étant bien plus complexes et délicates que celles utilisées pour le hideux centre Pompidou ou comme celles de la tapisserie de David et Betsabée par rapport à une moquette crasseuse-sans capital est un truisme;le problème naît lorsque l’on parle de capitalisme-qui est une idéololie comme le socialisme;En effet,sans capital,l’activité humaine,plutôt que le travail qui n’en est qu’une forme parmi d’autres-ne peut rie produire mais à l’inverse un capital sur lequel aucune activité humaine ne peut intervenir ne vaut rien aussi!Le sous-sol de la péninsule arabique avant-hier contenait autant de pétrole qu’aujourd’hui mais il ne valait rien car personne ne savait qu’en faire et il fallut qu’à la fois des capitaux et des ingénieurs occidentaux interviennent pour qu’il trouve une valeur.Cette coopération objective et de facto entre activité humaine et capital étant indispensable pour produire des richesses,il faut et il suffit pour éviter les luttes de la traduire de jure:tel était le sens de la participation gaulliste qui d’ailleurs a fini par aller de soi même si l’on devrait aller plus loin de telle sorte que les collaborateurs de l’entreprise,également actionnaires puissent participer à la direction de l’entreprise.Cela empêchera-t-il l’existence d’une autorité et d’une hiérarchie indispensable?Pas du tout et au contraire,cela la fera mieux accepter car elle sera contrainte de se montrer plus responsable!Je ne dis pas que nous arriverons au paradis et que les conflits disparaîtront,bien sûr que non mais ils n’auront aucun intérêt à se transformer en une lutte à mort pour qu’une partie annihile l’autre ce qui se révèle très coûteux à tout pint de vue.Enfin,je ne sais s’il y a des singes en Arabie saoudite-je ne crois pas-mais y en aurait-il eu,ce ne sont pas eux qui auraient fait la richesse du pays car ils auraient continué à peler leur banane tandis que des hommes, eux,l’ont fait grâce essentiellement à leur activité intellectuelle.Au final,donc,la priorité doit revenir à l’activité humaine,quelle que forme qu’elle prenne.Quant à la question de savoir,entre Pompidou et de Gaulle,lequel est à l’origine de taux de croissance de 5 et non 4%,la querelle est vaine car elle oublie un troisième larron ou maillon,Jacques Rueff,cette trinité aux tendances diverses ayant fini par bien travaillé ensemble d’autant plus qu’elle a profité de « la belle et bonne chance »-de Gaulle qui ne se faisait pas d’illusion- que les Trente glorieuses ont permises ,tout convergeant alors qu’ensuite tout se met à diverger ce que les successeurs ne comprirent pas hors Pompidou qui exprime fort bien déja ses craintes dans son livre « le noeud gordien’ dont le titre dit tout;Dernier point,l’éternelle question de l’Algérie;j’avoue que j’ignorais que Maurice Allais pour lequel j’ai une immense estime et qui nous avait mis en garde de son vivant contre les délires budgétaires,financiers,bancaires et autres aux quels les pitres qui nous gouvernaient se livraient, s’était prononcé pour la partition mais celle-ci était du rêve,un,deux,trois Israêl en face de chez nous et noyés dans un monde musulman.! Voir sur erlande.wordpress.com;le site PRO-VIE tous azimuts qui ne lâche rien de rien et à personne:économie,les principes premiers-tous violés par les socialistes et par les capitalistes aussi,tous idéologues et non réalistes,d’où le pastis actuel!

          06/07/2015 à 4 h 46 min
          • DE SOYER

            Brndenburg, vous côtoyez le haut niveau, mais je vais me permettre quelques observations sur vos commentaires.
            D’abord, n’importe quel économiste sérieux (je ne parle pas des idéologues qui envahissent nos antennes) sait que la production, ce que nous appelons la « fonction de production », la fonction de Cobb-Douglas, est une combinaison de capital et de travail: Q= c Ka Lb (a et b sont en exposants). De Gaulle n’a donc rien inventé dans ce domaine. Je maintiens que Pompidou était meilleur économiste que de Gaulle, mais vous me direz que c’est le résultat qui compte. Quant à Rueff, son rôle a effectivement été important pour le plan de redressement de 1959, dit plan Pinay-Rueff. Notez l’apparition du 4ème personnage: Antoine Pinay.
            La partition n’était pas forcément un rêve si avaient existé des hommes aptes à la mettre en oeuvre (Peyrefitte n’avait que 35 ans à l’époque).
            Sur le profil d’hommes capables de faire mieux que de Gaulle (je demande pardon aux deGaullâtres), encore une fois cf. mon bouquin « Economie ou socialisme: il faut choisir ».
            Le test qui figure dans le livre permet de révéler un profil d’hommes (et femmes) plus compétents. De Gaulle avait dit: »Après moi, le chaos ». Oui, dans un premier temps qui a duré 40 ans. Moi je dis : on peut mettre fin à ce chaos.
            Fermez le ban une nouvelle fois!

            06/07/2015 à 12 h 56 min
          • brndenburg

            A mon tour de faire quelques simples remarques après un presqu’éloge auquel je ne suis guère habitué!D’abord,ne recommençons pas des querelles du passé,Pompidou-de Gaulle,Rueff-Pinay,partition ou pas en Algérie car nous y perdrions des forces bien nécessaires inutilement!
            Ensuite,je vous répondrait d’une façon lapidaire mais dont je pense que vous comprendrez le sens ni polémique ni idéologique:économie ou capital?
            ,m’obstinant à me refuser d’opposer ce qui est distinct,jusqu’à un certain point d’ailleurs,l’un pouvant se transformer dans l’autre comme c’est courant et évident.
            Enfin,je m’arrêterai là quoique je puisse en dire bien davantage,à votre équation qui d’ailleurs me semble trop rigide pour les raisons ci-dessus,j’ajouterai une phrase ,à sa façon mathématique aussi mais plus largement,tirée d’une lecture assez récente d’un article sur Saint Thomas d’Aquin, et l’économie,mon maître en tout,qui a cristallisé et rendu précise ce qui n’était encore qu’une intuition dont j’étais sûr mais incapable de formaliser: »la monnaies est la seule mesure en économie »-et donc elle mesure aussi bien le capital que ce que je préfère appeler activité humaine que travail:si la mesure est faussée comme la tentation de tous est de le faire,rien ne va plus!Or depuis 40 ans et même plus d’ailleurs-lire l’article de Jacques Rueff « l’âge de l’inflation »-ce dont vous conviendrez,je pense,tel est le cas!Alors,il me semble que si l;’on est pas d’accord sur ce constat,on ne sera d’accord sur rien et le combat sera plus celui de nègres dans un tunnel qu’une réflexion enrichissante pour l’avenir!Or c’est bien de l’avenir qu’il s’agit,les idéologues des deux camps ayant fait chacune à lsa façon « du passé table rase »,ne laissant après eux qu’un champ de ruines dont ils sont d’ailleurs fort vaniteux!Pour ma part,étant à la fin de mon âge et ayant fait partie de cette maudite génération qui a tout détruit pour ne construire que des décors de carton-pâte qui s’écroulent les uns après les autres,je suis assez d’accord avec vous pour dire que de Gaulle ‘n’est certes pas insurpassable mais que l’on en trouve pas si facilement que cela,surtout lorsqu’on a biberronné à l’antigaullisme primaire toute sa vie!Or,je note,et c’est un espoir,qu’il revient mais à charge pour ceux qui en comprennent la grandeur de faire face à des situations toujours inédites car contingentes ,changeantes, ,obscures même,sauf une poignée de principes immuables et la conscience maintenue contre vents et marées d’optimisme imbécile, que d’une certaine façon en matière humaine « tout va toujours mal »-de Gaulle toujours!..

            07/07/2015 à 22 h 31 min
    • Jacky Social Répondre

      Excelent, Fucius. Merci.

      03/07/2015 à 7 h 39 min
    • Jaures Répondre

      Curieuse démonstration, Fucius.
      L’achat d’une machine n’est pas motivé par une baisse des efforts pour produire mais par une baisse du coût de production.
      Cette baisse entraine une augmentation des profits de l’entreprise. Les parts du salarié et du patron dans la répartition de cette nouvelle richesse dépendront du rapport de force entre classes.
      Dire que les inégalités seraient dues au recul du capitalisme est surprenant. Les inégalités, sous toutes leurs formes, sont bien plus développées dans les pays où il n’existe pas de réglementation.
      En Inde, par exemple, le droit du travail n’est appliqué que pour moins de 10% de la population. Les 90% restant sont soumis aux règles strictes du marché: pas de salariat, pas de protection sociale, travail des enfants,…
      L’Inde est un pays où les inégalités de toutes sortes sont les plus importantes.

      03/07/2015 à 9 h 49 min
      • quinctius cincinnatus Répondre

        Je ne sais pas si vous vous êtes tout simplement rendu compte que @Fucius parlait du  » capitalisme  » OCCIDENTAL … vous êtes vraiment myope et mono-maniaque  »

        pour ce qui est de l’ Inde, j’ appartiens et contribue financièrement à un réseau d’ éducation qui prochainement va élargir, à notre demande, ses actions à celle [ l’ éducation ] des filles ! en faites vous autant ? avez vous apporté, comme moi, une quelconque aide effective à l’ Afrique ? allez @Jaurès vous n’ êtes qu’ un rhétoricien marxiste stérile et donc un individu particulièrement dangereux pour l’ Humanité

        03/07/2015 à 10 h 15 min
        • Jaures Répondre

          Cher Quinctius, pensez-vous que les motivations d’un patron indien lors de l’achat d’une machine divergent de celles d’un patron européen ou américain ?
          Mais quand bien même, pensez-vous que, en occident, la stagnation des salaires parallèlement à l’inflation des revenus des grands patrons ainsi que ceux des actionnaires, donc l’accroissement des inégalités dans la répartition des richesses, soient dus à une inflation de la réglementation ?
          Ensuite, je ne comprends pas bien votre courroux. Si vous participez à des oeuvres humanitaires, c’est tout à votre honneur mais cela ne change rien au fait que 90% des travailleurs indiens ne sont pas concernés par le droit du travail.
          Et je ne vois pas en quoi rappeler cela fait de moi « un individu dangereux pour l’Humanité ».

          03/07/2015 à 11 h 19 min
          • Jacky Social

            T’es dangereux parce que tu ne connais rien en economie et tu ignores les differents contextes quand ca t’arrange afin de justifier ton ideologie de l’echec permanent pour sans-dents. T’es dangereux parce que tu justifies la gabegie etatiste liberticide et l’incompetence d’un Hollande et de son association de malfaiteurs.

            03/07/2015 à 13 h 07 min
          • quinctius cincinnatus

            ne soyez pas envieux comme un socialiste @Jaurès … nous savons tous que sur ce blog vous êtes une bouche inutile … un esprit inutile aussi d’ ailleurs

            03/07/2015 à 14 h 19 min
          • Jaures

            Envieux ? Ah bon ! De qui ? De quoi ?
            Ce que je constate c’est que vous portez des jugements définitifs mais que dés qu’on vous demande de préciser votre pensée vous éludez à n’en plus finir.
            Au début c’est amusant mais c’est à présent lassant.
            Brisons là.

            03/07/2015 à 14 h 23 min
      • brndenburg Répondre

        Prière de ne pas trop simplifier, dans l’autre sens,svp.Toute production de richesse se fait par la collaboration entre activité humaine et capital.Refuser cette evidence ,dans un sens ou dans l’autre,c’est ,d’une part,nier la réalité et tomber dans l »idéologie,et ,d’autre part,entretenir une guerre sans fin ni issue où à la fin tout le monde perd comme dans tout combat entre idéologie et idéologoe ou mythe et mythe.La participation gaulliste est la seule vision réaliste des choses et c’est pouruoi personne n’en veut car tous espèrent,hallucinés par la cupidité,tirer quelques profits plus ou moins médiocres quantitativement et abaissant moralement!Or l’homme est en premir lieu un être intelligent et donc spirituel et il se dégrade et se décompose comme nous le voyons lorsqu’il nie cette évidence,créant des retours du refoulé extravaguant,incompréhensible par celui qui en est victime et immaîtrisable.
        Bref ,une fois de plus ou le français retrouveronr le sain réalisme qui fut le leur sous l’influence catholique ou ils se perdront dans les nuées idéalistes et idéologiques typiquement protestants et anglo-saxonnes mais sans avoir le cynisme et l’hypocrisie nécessaires pour gagner et alors ils sont battus d’avance!
        erlande .wordpress.com,le site PRO-VIE tous azimuts qui ne lâche rien de rien;voir l’article « économie,les premiers principes »-immuables et sans cesse violés par les deux côtés!

        03/07/2015 à 12 h 06 min
  • quinctius cincinnatus Répondre

    à propos d’ inégalitéS lire le rapport au vitriol de la Cours Régionale des Comptes sur la gestion de Saint-Denis par le  » révolté  » Bartelone … un morceau de choix

    02/07/2015 à 18 h 59 min
  • brndenburg Répondre

    Sur erlande.wordpress.com,le site PRO-VIE tous azimuts qui ne lâche rien de rien un exemple sur la différence abyssale entre « égalité »,notion quantitative et « identité » ,notion qualitative: »homme et femme »-« le maximum de différences dans le maximum d’identité »-Etienne Gilson.Les membres du genre humain, au vrai sens du mot genre,sont semblables quant à l’existence et à l’essence et différents et donc inégaux par les accidents:voir sur sur cette question sur le site l’article « Metaphysique ».

    02/07/2015 à 8 h 19 min
  • quinctius cincinnatus Répondre

    sans oublier que comme l’ écrivit le romancier américain Dashiell Hammett mais ici dans un contexte … amoureux

     » … la jalousie gâta le JUGEMENT du … Grec « 

    01/07/2015 à 19 h 56 min
  • Jaures Répondre

    Il y a une confusion qui revient régulièrement sur ce site: celle de l’égalité et de l’identité.
    Quand l’auteur fait référence à la devise de la République, l’égalité est comprise au sens de la déclaration des droits de l’Homme: » Les hommes naissent et demeurent libres et égaux EN DROITS ».
    Le fait d’obéir aux mêmes lois, de disposer des mêmes droits ne font pas de deux citoyens des hommes identiques. C’est simplement souligner qu’aucun ne dispose de privilèges a priori.
    Ceux qu’il acquerra ensuite doivent être dus à son mérite, son travail, sa créativité.

    La seconde confusion est celle faite entre richesse et talent « ce sont les pauvres, les moins doués (de loin les plus nombreux), qui ont le plus profité des progrès ainsi réalisés » écrit l’auteur. Or, on constate que l’on peut être pauvre et doué Ce fut et c’est le cas de nombreux artistes ou d’inventeurs, créateurs de génie mais piètres commerciaux.
    De même, on peut être très riche en s’étant simplement donné la peine de naître (héritiers) ou en possédant un talent dont la valeur marchande est sans commune mesure avec le bien commun créé (footballeur).

    Ceux qui plaident pour l’égalité demandent en fait l’égalité des chances. Il importe, si l’on veut récompenser celui qui fait valoir ses talents, que chacun ait eu les mêmes chances de les développer puis de les exprimer.
    De même, on ne ferait pas partir pour un même sprint des coureurs parfaitement équipés et entraînés et d’autres en chaussures de ville et lestés d’un poids de 20kgs.

    L’égalitarisme n’est qu’un fantasme brandit par ceux qui, en fait, refuse l’égalité. Dire que l’égalitarisme progresse ne veut rien dire: les inégalités de revenu progressent depuis 15 ans, les enfants de cadres supérieurs trustent plus d’un tiers des places de l’enseignement supérieur, les grandes fortunes ne se sont jamais si bien portées (le montant des 500 plus grande fortunes de France a augmenté de 15% depuis 2013), …
    Et dire que ce seraient « les pauvres qui en profitent le plus » est ridicule, sauf à dire qu’il vaut mieux être chômeur et SDF que Carlos Ghosn ou Bernard Arnault.

    Personne ne souhaite « l’égalité absolue ». Un ouvrier conçoit parfaitement qu’un chirurgien gagne bien plus que lui. Une caissière ne revendique pas le même salaire que Michel-Edouard Leclerc. D’autant que la fortune est une sorte de drogue qui pousse des millionnaires a tricher pour quelques dizaines de milliers d’euros supplémentaires qui ne leur apporteront aucun nouveau bien être sinon celui d’avoir un peu plus (mais jamais assez) amassé.
    L’égalité c’est que le fils ou la fille de l’ouvrier puisse accéder aux études de médecine et que le fils ou la fille de la caissière ait la possibilité d’entrer dans une grande école de commerce s’ils en ont les capacités, sans que le parcours ressemble à une course d’obstacles où ceux qui peuvent payer 8000€ par an (tarif d’HEC) et ceux qui auront pu perfectionner les langues étrangères par de longs séjours outre atlantique leur passent devant sans un regard.

    Ce qui fait la richesse d’une société, ce ne sont pas les inégalités mais les différences. Que celui dont le rêve est de faire fortune s’accomplisse. Que celui qui veut se consacrer à la recherche médicale trouve un laboratoire. Que celui qui a appris un métier le mette au service d’une entreprise. L’idée n’est pas que le second ou le troisième gagnent plus que le premier; Les motivations ne sont pas les mêmes.
    Si chacun se sent intégré et respecté l’égalité fonctionne.
    C’est quand on souffre que l’on jalouse.

    01/07/2015 à 16 h 30 min
    • Monfort Maryelle Répondre

      Mais cette démonstration est – elle vraiment utile quand on a bien compris que les « réformes » imposées par ce gouvernement ( En matière d’enseignement et d’ « éducation civique », notamment) substituent insidieusement l’égalitarisme à l’équité, profitant , justement, de la confusion entre deux notions très différentes?

      01/07/2015 à 18 h 40 min
    • quinctius cncinnatus Répondre

      il n’ est pas nécessaire de souffrir pour être envieux ***

      *** pour quelqu’ un qui aime à ce que les mots soient clairement définis voici, dans ce contexte, la définition de la JALOUSIE :

       » dépit ENVIEUX ressenti à la vue des avantages d’ autrui « 

      01/07/2015 à 19 h 32 min
    • quinctius cncinnatus Répondre

      et d’ autre part c’ est la JALOUSIE qui est cause de SOUFFRANCE et pas l’ inverse

      01/07/2015 à 19 h 34 min
    • DE SOYER Répondre

      Connaissez-vous la citation de Léon Walras: « Egalité des conditions, inégalité des positions »?
      Dans mon 2ème livre, j’aurai un développement assez proche du vôtre. Je répertorie, dans la mesure du possible, toutes les facettes des inégalités dans les parcours. Ma position est qu’on peut les atténuer, mais il me paraît difficile de les gommer entièrement.
      Pour synthétiser un peu la problématique, je parle d' »inégalités justes ».

      02/07/2015 à 13 h 21 min
    • Fucius Répondre

      L’égalité des chances est la recette du totalitarisme.
      Elle n’a pas de sens humainement.
      Il n’y a qu’un droit, celui de ne pas être agressé, et il appartient à tous les hommes, intrinsèquement.
      Et le socialisme le viole constamment, toujours plus, sans aucune limite, au nom de l’égalité.
      Le socialisme consiste à le violer.
      Avec cette constante et savoureuse contradiction de l’auto-exception: Le socialiste pontifie sur l’égalité des autres, mais lui-même est toujours au-dessus…

      02/07/2015 à 22 h 20 min
      • Jaures Répondre

        Dois-je comprendre que vous êtes contre l’égalité des chances ?

        03/07/2015 à 16 h 14 min
        • brndenburg Répondre

          Vous vous gagarisez de mots et essayez ainsi de culpabiliser vos adversaires!Je vous mets au défi de donner une définition précise,claire et brève de ce que vous entendez par « égalité des chances » et suivant la méthode la plus sûre et la moins manipulatrice,celle d’Aristote:1 Le genre commun; 2 La différence spécifique.Par exemple,pour l »homme, le genre commun est « animal »,la différence spécifique « rationalis »:tout le monde comprend sans avoir fait cent millions d’années-lumière de philosophe!A vous la balle-ou alors silence car vous employez des mots et des expressions que vous êtes incapable de définir!Et je dis la même chose au tenant du libéralisme ou du keynésianisme ou du socialisme en matière d’économie comme de philosophie,de metaphysique,de religiion ou de politique car tout se tien!sur erlande.wordpress.com,le site PRO-VIE tous azimuts qui ne lâche rien de rien,le premier article est la metaphysique ar on y définit précisémment de qu’est l’être en tant qu’être et donc tousles reste à l’avenant mais mes lecteurs,une fois qu’ils ont lu la présentation du site,lu les noms d’ristote et de Saint thomas d’qui s’arrête là car ils se disent « ouh là là,il va falloir « se prendre la tête »;or pas question pour un français de se « prendre la tête » puisqu’avec la révolution de 1789 et la déclaration des droits de l’homme-tous non-définis-il a tout dit et retiré le genre humain plongé avant cette période de lumières dans l’obscurantisme,Aristote,pour prendre un païen étant un obscurantiste et un débile mental et Saint Thomas d’Aquin encore pire ,à côté d’arouet dit MONSIEUR DE VOLMTAIRE,pourtant un con de première et en plus méchant,boursicoteur,agioteur,trafiquant d’armes et d’esclaves et mort richissime!!!Lire du linguiste Alain Bentolila « Français pourquoi êtes-vous devenus si cons? »-réponse: »par vanité ».A un de ses proches qui lui demandait ce qu’avait été pour lui la révolution,Napoléon répondit « Vanité »;Fermez le ban!

          03/07/2015 à 17 h 10 min
    • Jacky Social Répondre

      Encore les circonlocutions de notre andouille mele-tout etatiste. Tes petits camarades socialo-fascistes ont detourne le mot « egalite » de son vrai sens. Il ne s’agit pas de l’egalite des revenus dans la pauvrete, mais de l’egalite en droits. Ou en sommes-nous, coco, a l’heure actuelle ou tout est inverse grace a des boucs pseudo-progressistes dans ton genre? Quant aux differences, elles viennent de l’inegalite. C’est quand on souffre que l’on jalousie? Tiens donc. Chez les « justes » socialo-fascistes, on souffre alors tres vite du revenu des autres mais on ne veut rien faire soi-meme pour s’en sortir. On a des drwahahhas. Et puis alors, la phrase qui tue: « L’égalitarisme n’est qu’un fantasme brandit par ceux qui, en fait, refuse l’égalité ». Interessant ca, coco, de la part d’un mec aux idees arrierees car sovieto-fascistoides. C’est de l’autoderision sans doute? Quelle culture ce Jojo-la-Trollure !

      03/07/2015 à 7 h 38 min
  • Monfort Maryelle Répondre

    J’allais oublier : Culpabilisation et repentance , également « moteurs » efficaces à l’usage des égalitaristes en quête de pouvoir supérieur…

    01/07/2015 à 14 h 55 min
  • zézé Répondre

    Ahh ! j’aime cet article !!! Merci ! j’espère que les plus concernés liront votre article passionnant.

    01/07/2015 à 14 h 55 min
    • quinctius cincinnatus Répondre

      ce qui est légalement  » formaté  » ( le calibre des tomates  » européennes  » ou la courbure des bananes costaricaines par exemple ) démontre suffisamment que nous ne vivons plus dans un Monde où l’ inégalité est … naturelle !

      01/07/2015 à 15 h 30 min
  • Monfort Maryelle Répondre

    Paradoxe, en effet, de devoir constater que ceux qui combattent les « inégalités » ( par rapport à quelle « norme » ?), le font …précisément pour conquérir et consolider leur propre supériorité !…Depuis toujours,la conquête du pouvoir, sous toutes ses formes, s’appuie sur les faiblesses des humains qui tombent dans les pièges de l’imitation, l’envie,la jalousie, faiblesses inégalement mais universellement réparties , y perdant à coup sûr leur Liberté . Au lieu, peut-être, de chercher, en vrais responsables, à « positiver » différences et diversités ?

    01/07/2015 à 14 h 52 min
    • brndenburg Répondre

      Un portrait magistral de l’homme de gauche moyen a té dressé par le philosophe allemand d’origine juive mais converti au catholicisme,Max Scheler, dans son livre « l’homme de ressentiment » dans lequel l’auteur montre à quels excès révolutionnaires puis nihilistes peut conduire ce « ressentiment » quand il domine une personne ou un groupe social entier comme ce fut si souvent le cas au siècle dernier lorsque des as de la manipulation s’appuyèrent sur attitude plus ou moins justifiée pour mener des peuples entiers à accepter de pseudo-solutions qui se révélèrent pire encore que kes états de ces choses passées,qu’il s’agiisse du national-socialisme voulant venger l’humiliation de la défaite de 1918,prétendumment causée par le fameux « couteau dans le dos » des marxistes du mouvement Spartakus,notamment juifs comme Rosa Luxemburg,Karl Liebknect et Max Eisner à tenter de s’emparer du pouvoir à Berlin et Munich tandis que la masse des soldats allemands se battaient sur le front;de cette situation en partie vraie et créant un raz-de-marée de ressentiment vis-è-vis des coupables,hitler fit un de ses plus puissanys tremplins pour l’emporte dans un pays en proie au chaos.De l’autre côté,les bolcheviks utilisèret ce même moteur psychologique et moral pour pousser àla désertioon des paysans pauvres enrôlés en masse dans une guerre qui les dépassait et y parvinrent en promettant à ces déserteurs qu’ils accompliraient le rêve éternel des paysans d’être propriétaires des terres qu’ils cultivaient.Ce r^ve fut un instant réalisé par l’expropriation des grands possessurs de terres au profit de leurs anciens serviteurs puis trahi par la collectivisation des terres décidée par Staline et les millions de mort qu’elle entraîna.Dans les deux cas,les révolutions aboutirent aux résultats inverses des objectifs proclamés,lé défaite allemande et la réduction des paysans à des kolkhosiens et sovkoziens semi-esclaves,vivant dans des conditions pires qu’avant ces révolutions!
      Mais ce tremplin est toujours puissant et habilement manoeuvré conduit ainsi par exemple les révolutionnaires féministes à se trouver devant des promoteurs de la polygamie présentée par un pervers comme Dominique Strauss Kahn et de plus en plus d’autres,hommes bien sûr, comme une nouvelle liberté pour les femmes qui pourraient ainsi se venger de millénaires d’oppression en grande partie imaginaires!
      Ces manipulations d’un ressentiment sont en grande partie la cause de ce raz-de-marée de la culture de mort déclenché par des opprimé,femmes mais aussi invertis et pervers sexuels en tout genre et le pire est que cette propagande est acceptée et même appuyée par des « normaux »!Tel est le chaos mortifère auquel peut mener ce ressentiment en apparence banal et justifié mais qui sans cesse remâché conduit aux pires excès!Quant à nous français,combien de médiocres manipulateurs idéologiques s’appuie encore aujourd’hui sur des oppressions imaginaires datant de l’Ancien Régime comme si tout-à-coup,selon l’expression dans des circonstances analogues,de lang en 1981 selon laquelle « la lumière succédait aux ténèbres »,le tout avec les résultats inverses que l’on constate aujourd’hui!Cette loi du renversement révolutionnaire est expliquée sur erlande.wordpress.com,le site PRO-VIE tous azimut qui ne lâche rien de rien dans l’article « la révolution trouvée » qui peut trouver une illustration dramatique avec des immigrés arrivés en masse et persuadés d’avoir été opprimés depuis toujours et et égarés par ce ressentiment jusqu »à commettre les pires atrocités devant lesquelles nombre de nos contemporains sont comme désarmés et désorientés au point parfois de les approuver!
      Le remède?D’abord voir la réalité en face et la dire,cesser de remuer un passé forcément troublé sans le méconnaître et repartir de l’avant en proposant non de nouvelles révolutions vengeresses mais à tous les hommes de bonne volonté,avec le pardon,la substantifique moelle et le vraie fine fleur de notre civilisation qui n’est pas la révolution mais ce mouvement éternel vers le développement qui anime le genre humain depuis toujours et dont le catholicisme universaliste est la meilleure illustration et réalisation dans un monde toujours en danger de sombrer dans le chaos s’il n’est pas transcendé par un autre monde nullement imaginaire mais promis par Dieu à tous les hommes de bonne volonté mais aussi réalistes et non sous couvert d’idéalismes variés selon le temps et l’espace,la continuation d’une vengeance sas fin et mortifère!!!

      02/07/2015 à 14 h 26 min
    • Jacky Social Répondre

      Bonjour Maryelle. Vous nous faites la une tres juste description de Jaures, notre joyeux troll.

      03/07/2015 à 13 h 11 min

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