Retraites : Vous avez dit « égalité » ?

Posté le 01 septembre , 2009, 12:00
8 mins

Je suis heureux de vous annoncer la parution du deuxième ouvrage édité par les « 4 Vérités » : « Retraites : Les privilèges de la fonction publique ». Ce livre a été écrit par notre ami Pierre-Édouard du Cray, directeur des études à l’association Sauvegarde Retraites.

Comme le titre l’indique, c’est un texte engagé, sans compromis et sans équivoque. Mais c’est surtout un livre factuel. L’auteur ne brode pas, ne se plaint pas de l’injustice de telle situation, ne larmoie pas sur le sort de telle catégorie de personnel… Plus efficace, il égrène les faits et les chiffres. Et l’on mesure soudain ce que signifient les expressions « avantages acquis » et « service public » !

Très pédagogique, Pierre-Édouard du Cray a recensé 10 privilèges. Il y en sûrement d’autres, mais ceux-là sont impressionnants et facilement vérifiables… Du moins quand on en a découvert l’existence, car les syndicats de fonctionnaires ne se pressent pas d’informer le public sur la réalité, ni sur les chiffres !

Un départ anticipé, des trimestres de cotisation gratuits, des pensions de réversions non plafonnées, des cotisations qui n’augmentent jamais, la possibilité de cumuler un emploi dans le privé et une retraite de la fonction publique… Et bien d’autres thèmes encore ! Dont certains que je n’avais vu évoquer nulle part, comme la nouvelle bonification indiciaire (NBI), petite retraite complémentaire discrète dont vous me direz des nouvelles !

Pierre-Édouard du Cray est, aujourd’hui, l’un des meilleurs spécialistes indépendants du système de retraite français. Les lecteurs de ce journal ont pu s’en apercevoir à plusieurs reprises. C’est lui qui a réussi à décortiquer, malgré les barrières et les « secret-défense », la retraite des hauts fonctionnaires européens (voir notre n° 693) ou la retraite des parlementaires (voir notre n° 676)… Quand il tient un os, il ne le lâche pas, dût-il enquêter pendant deux ans d’affilée ! Vous allez voir, une nouvelle fois, dans ce petit livre qu’il est redoutable…

Mais, maintenant qu’il a fait le travail d’enquête, à nous de prendre le relais ! Il faut absolument lire et faire lire ce livre à tous nos proches.
Que les Français sachent enfin quelle invraisemblable hypocrisie se cache derrière le « modèle social que le monde entier nous envie » – où ni la liberté, ni l’égalité, ni la fraternité ne sont au rendez-vous, malgré les beaux discours, trémolos dans la voix et main sur le cœur, de nos chères « élites » !

Pour quitter les retraites, sans quitter le désastre socio-économique de l’Occident contemporain, puis-je me risquer à dire un mot de la prochaine réunion du G20, qui doit se tenir à la fin du mois, à Pittsburgh (joli symbole, la ville étant sinistrée par l’entrée « miraculeuse » des pays développés dans l’ère post-industrielle !) ?

Il est évidemment trop tôt pour parler du sommet lui-même – son ordre du jour est encore flou. Mais les bruits de couloir des préparatifs ne laissent pas d’inquiéter. Tout se passe, en effet, comme si les gouvernements avaient décidé – comme toujours depuis le début de la crise – de s’attaquer à des sujets insignifiants et de passer volontairement à côté des sujets décisifs.

On parle donc de concocter une grille tarifaire internationale pour les opérateurs de marché. Comme si la chose était possible, comme si elle était du ressort des États, et comme si elle était prioritaire !…

En revanche, on va continuer à pouvoir emprunter à qui mieux mieux sans la moindre garantie d’épargne, les États donnant en la matière le plus bel exemple. Les banques, qui se sont fait taper sur les doigts pour leur politique de rémunération, sont en revanche chaudement encouragées à prêter pour « relancer » l’économie. Tandis que les particuliers ne sont pas moins chaudement encouragés à consommer – à crédit tant qu’à faire… Qu’importe si la crise vient précisément de cette politique irrationnelle de crédit ! Et qu’importe si la véritable richesse vient de l’investissement et non de la consommation !

Au train où vont les choses, de sommet du G20 en sommet du G8, nous allons finir par avoir un système cumulant tous les défauts des différents systèmes économiques ! Avec une mention spéciale pour l’irresponsabilité des différents acteurs économiques (États en tête)…

Pierre-Édouard du Cray
Retraites :
Les privilèges
de la fonction publique

Les 4 Vérités Éditions
50 pages – 12 euros

À commander auprès de  notre service abonnements
(+ 4 e de port)

4 Vérités-DIP 18 à 24,
quai de la Marne
75164 Paris Cedex 19

36 Commentaires sur : Retraites : Vous avez dit « égalité » ?

  1. Anonyme

    12 octobre 2009

    d’accord avec Jaures, les retraites des fonctionnaires sont minables (je parle pas des gros fonctionnaires pour qui les retraite et avantages sont effectivement scandaleux)

    RAZ le bol de la société des droits de l’"homme" , que vienne enfin LA SOCIETE DES DEVOIRS DE L ‘ "HOMME" , car l’homme n’a aucun droit sur cette terre , LE SEUL DROIT qu’il doit avoir c’est de ne pas emmerder son voisin, tout le reste sont des devoirs

    Pour ce qui est de nos tres chers dirigeants : tous les memes , le problème doit se regler MONDIALEMENT …….. OUI    , puisque nous avons inventé le salaire minimum , il faut creer LE SALAIRE MAXIMUM , tout en permettant de vivre correctement à tous , , , rien , rien , mais strictement RIEN  NE  JUSTIFIT des salaires de 20 000 euros (et plus, beaucoup plus) par mois .

    Salaire mini : 3000 euros par mois et salaire maxi : Bac + 1 = 4000      Bac + 2 = 5000

    Bac + 3 = 6000   Bac + 4 = 700     Bac + 5 = 8000

    Cela motiverait nos jeunes a peut etre travaillé plus et mieux , , , à l’heure actuelle je plains les profs qui ne peuvent plus motiver leurs eleves en leur disant d’aller jusqu’a bac + 5 (pour vivre tres correctement,,,,un Bac + 5 à l’heure actuel se vois proposer 1200 à 1500 euros maxi ! ! ! ,,,,,ils preferent entrer dans le systeme maffieux,,,,ça rapporte plus.

    Et pendant se temps là , la paye de nos ministres,senateur,deputés etc….chef d’entreprises , traaaaeeedeur et autre banquier, notaires ,, , , , la paye donc est inadmissible,,,,,mais le Français prefere critiquer les "petits" et se trompent encore et toujours de cible ! ! ! jalous, envieux et egoistes ils sont négatifs , , , ce sont pas les "moyens" qu’il faut descendre en flamme , , mais les "petits" qu’il faut "monter" au niveau des "moyens"et descendre en flamme les "gros poissons voleurs et profiteurs de tout poils et les remettre au niveau des "moyens" VOUS M’AVEZ COMPRIS, MEME SI JE NE SUIS PAS UN LITTERAIRE

     

    LA PAIX DANS LE MONDE EST A CE PRIX LA JE PENSE ,,,,,,,et ce sera qu’avec les generations futures que l’on peut peut tre avoir l’espoir d’y arriver un jours , , , , , a moins qu’une révolution mondiale ne passe par là , , , , mais là je crains pour nos vies ! ! ! !

     

    COURAGE,,,,,,,et     VIVE LA PATRIE DES DEVOIRS DE L ‘ HOMME ET DE LA FEMME (je ne l’oublie pas , , , , , , , elle qui a plus a perdre que les hommes en ce moment ! ! ! ! ! ! ! !

     

    sincérement à vous

     

    Alexandre

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  2. SAS

    9 septembre 2009

    Ce qu il faut savoir…..

    ;……UN FONCTIONAIRE A LA RETRAITE COUTE BEAUCOUP PLUS CHER QUE LORSQU IL EST PAYE A GLANDER DANS SON OBSCUR SERVICE…..

    donc quand on nou prommet des économie en virant les fonctionaire agés à la retraite c’est un leure, car avec la methode de calcul des retraite: indice maximum par ancieneté +moyene des 5 dernières année +TAUX = que ce retraité nous coutera une tonne……payable sur notre caisse car les leurs sont vides ou abondées par nous….

     

    sas

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  3. Magny

    9 septembre 2009

    à Daniel : au début aussi je me posais des questions sur Jaurès : était-il une sorte de lapin mécanique fabriqué pour faire courrir les lévriers de la pensée de droite ? Etait-il sincère ? Pourquoi s’acharnait-il à venir prêcher dans ce forum ? etc …

    Lors du départ de Pierre Lance j’ai entraperçu son vrai visage . Je ne m’interroge plus : j’ai ma réponse . 

    Répondre
  4. Frédéric Bastiat

    8 septembre 2009

    @ Jaurès

    Selon L’INSEE il y avait 5,144 millions d’agents de la fonction publique, fonctionnaires inclus, au 31 décembre 2005, 5,971 millions de personnes si l’on suit une approche économique, en ajoutant les personnels d’organismes privés assurant des missions de services publics et financés partiellement par le budget de l’Etat.
    887 000 enseignants (y compris le privé) toujours en 2005
    98 500 gendarmes (2005)
    145 000 policiers (2005)
    423 400 infirmières (Public et libéral) (2005)
    Soit 26% des fonctionnaires au plus, puisque je n’ai pas séparé les infirmières libérales des autres. Où allez-vous chercher vos « 2/3 des effectifs de la fonction publique » ?

    En ce qui concerne les retraites des personnels de l’enseignement  nous nous sommes trompés vous et moi. Le calcul ne s’effectue pas sur le salaire net mais sur le salaire brut (votre erreur) et il faut tenir compte de la loi Fillon (la mienne). Un enseignant devra en moyenne travailler 5 ans de plus pour parvenir aux montants actuels des retraites soit 2157 euros pour un certifié classe normale et 2490 euros pour un certifié hors classe lors d’un départ à 65 ans.

    Je suis très dubitatif sur les chiffres concernant le montant des retraites dans votre entreprise le taux de remplacement dans le privé étant de 47,7% contre 75% dans le public. Votre entreprise paye très bien ses salariés ! Tant mieux pour vous et pour vos anciens collègues…

    Les sureffectifs sont partout. N’avez vous jamais visité Mimoune-sur-eaux, ses 3000 habitants, ses trois millions d’euros de budget et ses 250 employés municipaux ? Au passage les RASED c’est de la blague…aucune heure de cours n’a été supprimée, les gadgets budgétivores (TPE, ECJS, Soutien) toujours présents Pour les remplacements pourquoi avoir supprimé en masse les maîtres auxillaires pour y substituer des TZR 3 fois plus chers ?

    Alors non Jaurès, je ne critique ni les profs ni les flics ni les infirmières, simplement je ne globalise pas. Le certifié de philosophie sérieux et ses 250 copies par semaine ne fait rêver personne avec ses 2000 euros. Par contre est-il juste qu’un prof de sport « fasse » lui aussi 18 heures par semaine alors qu’il n’a ni cours à préparer ni copie à corriger? Ah oui l’égalité…le paradis rose ou blanc…

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  5. Daniel

    8 septembre 2009

    Jaurès: 

     "Ces profs, policiers, infirmières, qui osent gagner plus que vous ! "     Non Jaurès , pas "gagner",  le mot français définissant cette réalité" est "extorquer", "voler"  dés lors que ce droit à la retraite est assumé par le biais des impots communs et que cette sécurité lors de la vieillesse est garantie par l’Etat, c’est à dire tous.  …. "Extorquer"devient le qualificatif  juste dés lors que l’Etat appauvrit les uns, les met en insécurité, pour assurer la sécurité des castes dont il a acheté la conscience. Conscience,  c’est à dire la dimension spirituelle: ce truc qui caractérise l’humain pensant par lui même et non selon un dogme;  ce truc qui différencie l’Homme comme étant un être créatif capable de choisir son avenir .

    Les privilèges assurés par l’Etat sont mille fois plus graves que ceux assurés par les choix individuels discutables de gens ayant foi en eux mêmes.   Si vous aviez un peu de souplesse, on pourrait alors parler de la notion discutable de "mérite" selon la gauche et  "mérite" selon la droite puisqu’aucun n’a le sentiment de ne pas mériter ce qu’il "gagne". !.   

        L’essentiel des dérives sur la planète ne se construisent  que par la peur de beaucoup d’individus de choisir eux mêmes leurs pensées.

    C’est sur ce manque d’être individuel, cette infirmité personnelle que s’engouffrent les religions et les pouvoirs politiques imaginés par d’autres individus encore plus infirmes qui croient donner un sens à leur vie en s’octroyant un pouvoir sur celles des autres… mais pas en prenant  la responsabilité de ce choix  puisqu’ils se voient supérieurs à ceux qu’ils ne manquent pas de juger, diriger, contraindre.  Principe de base de ce qu’on nomme en français usuel: racisme. En l’occurence racisme d’Etat aprés avoir été longtemps racisme religieux. Ce dernier aimerait bien imposer à nouveau ses limites par le biais de l’Islam… qui va imploser comme le communisme et qui va nous faire  réapprécier  la liberté de penser par soi même, ce qui est à renouveler à chaque instant.  

    Quand aux propriétaires de yatch, une bonne partie d’entre eux alimentent en emplois le pays,  ce que les Jaurès formés à réclamer (avec vision passive et négative de leurs propres capacité et liberté) sont bien incapables de faire. Cela n’exonèrent pas ces jouisseurs de choix douteux, mais:  non seulemenrt ils vivent, mais en plus ils permettent aux nombreux Jaurès français, infirmes spirituels, de ne pas crever comme en URSS, ou égorgés en Algérie…   et de parler encore librement de leur vision différente de la Vie.  

    Magny:   merci pour vos appréciations. Tout le problème est de savoir  quel est le degré de sincérité de Jaurès qui joue un double jeu quasi permanent,  puis de prendre le temps suffisant pour que chacun s’explique.   

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  6. HansImSchnoggeLoch

    8 septembre 2009

    <<Pour le reste, continuez à vous acharner sur les fonctionnaires et à ignorer les plus riches. Ces derniers vous en sont reconnaissant et lèvent leur verre de Champagne à votre santé.<<
    Les plus riches ne nous font pas les poches. Il y a une raison de s’inquiéter quand on leur aura tout pris. Deviendront-ils alors revendicatifs et hargneux comme ceux qui s’acharnent sur eux et qui profitent déjà du système? Telle est la question?
    On veut nous convaincre qu’en adaptant la taille du chiffre un, on arrive à prouver que 1+1=3, bel exemple d’acharnement mental.

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  7. HansImSchnoggeLoch

    8 septembre 2009

    Relevé dans un article de JM.Aphatie / journaliste
    Ronald Reagan disait: « Tu taxes tout ce qui bouge, quand ça ne bouge plus, c’est le socialisme. »
    Je pense que grâce à l’âpreté de certains intervenants nous ne sommes plus tellement loin du but! 
    Question subsidiaire: qui va alors encore pouvoir cracher alors dans le bassinet pour financer les retraites des golden boys du fonctionnariat et les syndicalistes?
    Gageons qu’à l’avènement de cet heureux évènement les yachts seront remplacés par des pédalos dans les ports de dé-plaisance et les yeux de certains ne seront ainsi plus offusqués par ces seins qu’ils ne sauraient voir.
    Cerise sur le gâteau, les vieilles dames aisées seront devenues moins aisées et ne risqueront donc plus de se faire arracher leur sac à main par les puristes vertueux de gauche et de verte (oxymore voulu).
    Les lendemains qui chantent nous accompagneront ensuite dans l’avenir infantile de gauche et les 4V devront se saborder, leur raison d’exister devenant tout simplemant superflue.

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  8. Magny

    8 septembre 2009

    Commentaire de Daniel du 06 /09 à encadrer, et même à enseigner dans les écoles . Si cela pouvait donner une nouvelle génération d’authentiques révolutionnaires : les individus responsables …

    On peut toujours rêver !

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  9. HansImSchnoggeLoch

    8 septembre 2009

    En relevant la haine que certains expriment envers les propriétaires de yachts, on peut en déduire que ces certains peuvent quand même se payer le luxe de passer leur vacances dans des endroits exclusifs. Moi-même n’ai pas ce privilège, je n’en suis d’ailleurs pas jaloux et mes vacances se résument à rester là où j’ai élu mon domicile. Les yachts je n’arrive pas à les voir *), trop loin, la mer la plus proche est à ~800 km
    La haine et l’envie sont toujours mauvaises conseillères. Achetez plutôt un punching-ball pour vous défouler et secouez plusieurs fois la cervelle avant de l’utiliser, cela permet parfois de faire décanter les côtés obscurs de la chose.
    *) comme me disait ma grand-mère paternelle: <<Was ich nicht weiß, macht mich nicht heiß>>

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  10. Jaures

    8 septembre 2009

    A Daniel: Ah ! Nous y voilà ! Ces profs, policiers, infirmières, qui osent gagner plus que vous ! Mais franchement, si en recevant une pension de 1800 ou 2000€ / mois, ils gagnent 4 fois plus que vous, est-ce leur revenu qui est trop haut ou le vôtre qui est trop bas ? Je pencherai plutôt sur la seconde proposition, même si elle vous semble "rligio-materialiste". Ce qui est sûr, c’est que même si on baissait les pensions des fonctionnaires de moitié, vous n’en verriez pas la couleur. Sarko avait promis que, en supprimant les régimes spéciaux, il augmenterait les petites retraites. Il a préféré offrir 2,5 milliards aux restaurateurs.

    Pour le reste, continuez à vous acharner sur les fonctionnaires et à ignorer les plus riches. Ces derniers vous en sont reconnaissant et lèvent leur verre de Champagne à votre santé.

    Répondre
  11. Anonyme

    8 septembre 2009

    Mais mon "cher Jaurès", vos posts sont matérialistes…  et religieux . Ou religieusement  matérialistes!.  Ce qui est trop rarement séparé, hélas aussi bien chez les religieux que chez les matérialistes!. . Comme la recherche de la "richesse spirituelle" , ainsi que la religion  ne sont pas votre tasse de thé, vos positions politiques se construisent selon les petites étiquettes simplificatrices que vous avez collées sur ces mots. Ainsi une part essentielle de l’Homme vous échappe.   Vous êtes aussi réducteur de l’Homme que les religions le sont de Dieu. Mais comme vous face au profit matériel, elles admettent mal qu’on les dépasse dans la connaissance de Dieu. 

    Ainsi, vous n’avez pas le sens de la "Justice" qui est un concept de nature spirituelle. Donc vous ne voyez ce qu’il y a d’inique dans les privilèges de la fonction publique puisqu’ils sont issus du dogme que vous récitez sans en avoir vérifié le sens sur le fond; comme un jaloux affirme sa jalousie jusqu’à détruire ce qui lui est cher.

    Par contre:  "les propriétaires de yachts qui vous font les poches (notamment en profitant des niches fiscales, de l’exonération des droits de succession, du bouclier fiscal )…    Déjà dit!! : Non ils ne me font pas les poches: ils ne remplissent pas les vôtres(c’est cela qui vous rend fou de jalousie) , c’est différent!. Par contre les fonctionnaires me font les poches sous la contrainte et la violence légale pour se servir des retraites plusieurs fois supérieures à la mienne.  Discrimination violente perceptible par le coeur avant de l’être par le cerveau. A condition que le cerveau ne soit pas  formaté par un dogme religieusement politicard. Car ce que vous appelez rationnel ne l’est qu’au filtre de votre religion.

    Répondre
  12. HansImSchnoggeLoch

    7 septembre 2009

    <<Par ailleurs, je suis sûr que les propriétaires de yachts qui vous font les poches (notamment en profitant des niches fiscales, de l’exonération des droits de succession, du bouclier fiscal pendant que vous vous acquittez sagement de toutes les contributions directes ou indirectes) sont prêts à vous laisser l’intégralité de votre richesse spirituelle tant que vous ne vous souciez pas de leur style de vie.>>
    Argumentation complètement tordue,  l’envie et la haine du riche puent à 100 mètres dans cette réponse. 
    Dans la même foulée que ce commentaire on pourrait donc affirmer  que ceux qui ont des réactions comme celles de l’en-tête sont bien capables d’arracher le sac à main d’une vieille dame aisée.
    Ou que les syndicats ont des niches fiscales non déclarées qui leur permettent de ne pas avoir à documenter leurs activités pas toujours très catholiques (cf. CE de l’EDF et la participation au service soi-disant public de chaque client).
    Ou que ceux qui affirment que les autres esquivent leurs impôts n’en payent pas eux-mêmes.
    Ou que le PS français est le parti des mesquins et des envieux.

    Répondre
  13. Anonyme

    7 septembre 2009

    Daniel

    Seuls les socialistes ont le droit de posséder de gros bateaux avec l’argent des contribuables, c’est pour cela que Jaures est offusqué de vos remarques.

    Répondre
  14. Jaures

    7 septembre 2009

    Cher Daniel, je ne vois pas ce qu’il y a de "religieux" dans mes posts précédents. Je les trouve même particulièrement matérialistes et rationnels. Il ne s’agit que d’énoncer des montants de pensions et salaires et à demander ce qu’il y a d’inique là dedans. Si vous avez des arguments de même tonneau, je suis prèt à les lire avec attention et à les discuter avec vous.

    Par ailleurs, je suis sûr que les propriétaires de yachts qui vous font les poches (notamment en profitant des niches fiscales, de l’exonération des droits de succession, du bouclier fiscal pendant que vous vous acquittez sagement de toutes les contributions directes ou indirectes) sont prêts à vous laisser l’intégralité de votre richesse spirituelle tant que vous ne vous souciez pas de leur style de vie.

    Répondre
  15. Daniel

    6 septembre 2009

    Jaurès: 

    "Cher Daniel, j’ai beau observer avec le meilleur détachement possible la situation, je ne vois pas où vous voulez en venir."

    Comment voulez vous observer avec "détachement" quand toute votre vie consiste à nier votre propre  liberté et à répéter mécaniquement les arguments de la religion à laquelle et par laquelle vous êtes "attaché";   "liè" parce que cette religion pense à votre place  …  tel un musulman attaché au Coran ne peut percevoir l’immense contradiction entre ce qu’il prête comme bons sentiments au Coran et les encouragements au crime de ce livre qui fait de la destruction de la vie une récompense.

    Pour savoir lire, il ne suffit pas de marier les lettres et de prononcer les mots, il faut un esprit sans préjugés capable d’accepter la découverte d’une idée qu’il n’avait pas encore envisagé. Recherche de liberté d’un esprit qui aime apprendre et comprendre.   Je vous souhaite de démonter un jour vos certitudes religieuses pour en vérifier vous mêmes  les bases avec votre honnêteté.     

    "Les vraies injustices sont ailleurs et, pendant que vous lorgnez sur la pension de votre cantonnier, d’autres, bien mieux pourvus, continuent de vous faire les poches en rigolant sur leur yacht."

    Si vous compreniez à quel point ceux là ne peuvent me faire les poches sans mon libre consentement, ce serait déjà un grand chamboulement dans votre dogme.  Et sachez pourtant que je n’ai aucune sympathie pour les malades mentaux qui essaient de compenser leur pauvreté spirituelle par un yacht, de préférence plus gros que celui de leurs "concurrents".  Et  si vous pouviez comprendre que c’est le même raisonnement appauvri et le même mensonge que le vôtre qui les a amenés là, on pourrait commencer à échanger vraiment.

     

    Répondre
  16. HansImSchnoggeLoch

    6 septembre 2009

    <<Mais, croyez moi, des tire au flancs, des pervers, des allumés, des profiteurs et des escrocs, j’en ai rencontré aussi un paquet dans le privé !>>
    Très peu de survivants de ce calibre dans le privé par les temps qui courent , ils sont tous passés au secteur public. Le fromage attire tellement les mouches…

    Répondre
  17. Anonyme

    6 septembre 2009

    Mais, croyez moi, des tire au flancs, des pervers, des allumés, des profiteurs et des escrocs, j’en ai rencontré aussi un paquet dans le privé !

    Ca sent le vécu personnel.

    Répondre
  18. Jaures

    6 septembre 2009

    Fred, je ne contesterai pas vos chiffres, vous semblez bien connaître la question. Par contre, je vous rappelle que le taux de calcul de la pension pour les fonctionnaires est de 75%. Avec les salaires que vous annoncez, les pensions seront d’environ 1700 € dans le premier cas, à peine supérieure à 2000 € dans le second. Je rappelle qu’il s’agit de personnels ayant bac+4 ou 5 et lauréats au concours.

    Encore une fois, où est le scandale ? Dans mon entreprise (je me suis renseigné) un technicien d’atelier part avec 1800 €/ mois (cnav +retraites complémentaires). Un chef d’atelier, avec 2100€. Mais la comparaison n’est pas aisée car il existe pour le privé les régimes complémentaires qui peuvent être différents d’une branche à une autre.

    Les agents de catégorie C gagnent en fin de carrière 1690€ brut (1800 dans la fonction hospitalière). C’est ce que vous appelez "trop payé". Par rapport à quoi ? A qui ? Regardez le travail d’une aide-soignante et demandez-vous si elle ne mérite pas son salaire et sa retraite.

    Peut-on alléguer que le prof, l’infirmière ou le policier piquent dans la poche de l’ouvrier ?

    En ce qui concerne les soit-disant sureffectifs, ils sont toujours brandis mais jamais démontrés. Quoi ! Vous avez déjà vu des aide-soignantes faire sauter des crêpes aux urgences ? Les problèmes d’effectifs dans les établissements scolaires sont patents: 3 à 4 semaines pour remplacer certains profs, suppresion des RASED, diminution du nombre d’heures de cours,..Et pour le reste, on trouve qu’il y a toujours trop de fonctionnaires mais jamais assez de policiers, les dossiers judiciaires trainent trop, les rues ne sont pas déneigées assez tôt, les pompiers pas assez nombreux, les classes surchargées et avec trop de doubles niveaux,…

    Vous dîtes qu’on ne peut pas se cacher derrière les policiers, les profs et les infirmières (je vous laisse le "bonne poire"). Mais si vous ne prenez pas en compte les personnels de l’Education nationale, de la police et de l’hôpital, vous laissez les 2/3 des effectifs de la fonction publique. Alors, bien sûr, on trouvera toujours un "Julien" pour déblatérer sur l’ensemble des fonctionnaires. Mais, croyez moi, des tire au flancs, des pervers, des allumés, des profiteurs et des escrocs, j’en ai rencontré aussi un paquet dans le privé !

    Répondre
  19. CLEMENCEAU

    5 septembre 2009

    Pourquoi perdez vous votre temps a tenter de discuter avec JAURES? Il profite évidemment du système et, comme ses confrères, refusera toujours d’admettre les évidences.  Si vous lui parlez du rapport entre ses cotisations et sa retraite, comparées à celles d’un "privé", il vous sortira n’importe quoi. Si vous lui parlez des trimestres gratuits et autres moyens de tricher officiellement sur le temps de travail pour la retraite, ce sera la meme chose. Faites bien attention : certains sites, de toutes sortes, sont farcis de "trolls" . Jaurès pourrait bien en etre un, tellement ses dénégations sentent la mauvaise foI;  Et il n’est pas inutile de lui demander s’il a bien programmé les dates de ses prochains "droits a congés maladie".

    Répondre
  20. Frédéric Bastiat

    5 septembre 2009

    @ Jaurès.

    Je vois que votre temps de vacances ou de latence (?) n’a en rien ébranlé votre mauvaise foi et votre manie de raconter strictement n’importe quoi. N’étant cependant pas mesquin, j’espère pour vous que vos congés se sont bien passés.

    En ce qui concerne vos affirmations.

    1)    Le « corps » des professeurs de collèges n’existe tout simplement pas. Il y a dans les collèges des certifiés (majoritaires) et des agrégés (très minoritaires). C’est d’ailleurs identique au sein des Lycées. Un certifié au 11éme échelon (indice 658) au premier novembre 2008 gagnait 2431,22 euros nets par mois hors primes (ISO part fixe et variable) et éventuellement les heures supplémentaires. La Hors-classe des certifiés comporte 7 échelons et le traitement à la même date était abondé à hauteur de 2893,08 euros nets (indice 783). Ce qui donne à peu près respectivement 2100 euros et 2400 euros pour la retraite des personnels concernés.
    2)    Vous avez raison en théorie sur un point les retraites des fonctionnaires (ainsi que leurs rémunérations) ne sont pas élévées. La règle des six derniers mois compense mal des années à galérer avec des salaires ridicules au regard des compétences exigées. Ceci est bien sûr théorique. Dans la pratique une part non négligeable des fonctionnaires a acquis le statut public sans passer le moindre concours sur demande des syndicats (suivez mon regard…), les sureffectifs sont patents (les soi disants « cadres B » pullulent sans que leur utilité soit avérée), les agents de catégorie C sont mieux payés que dans le privé alors que les concours sont tout simplement indigents à ce niveau de recrutement.
    3)    Je vous prie de bien vouloir consulter ce lien avec attention: http://eco.rue89.com/2009/05/21/julien-fonctionnaire-heureux-pour-3-300-euros. Ce fonctionnaire est incapable de définir lui-même ce qu’il fait ! On ne peut pas toujours s’abriter derrière certaines bonnes poires (les profs, les infirmières, voire les flics et les pompiers) pour justifier la gabegie publique de ce pays.

    Répondre
  21. SAS

    5 septembre 2009

    ALTERNATIVE A L IMPOT……

    Sloterdijk joue les pourfendeurs de l’Etat fiscal, la presse adore…
    Régis Soubrouillard – Marianne | Lundi 10 Août 2009 à 07:01 | Lu 2751 fois
     
    Farouche défenseur des systèmes de redistribution et connu pour sa virulence à l’encontre des dérives du système néolibéral, le philosophe allemand Peter Sloterdijk signe un texte déroutant dans le Frankfurter Allgemeine Zeitung où il dénonce l’Etat fiscal. Repris par Courrier International, certains passages laissent pourtant suggérer que l’exercice relève presque de la farce. Les deux journaux seraient-ils tombés dans le panneau ?
     
    Le philosophe Peter Sloterdijk
    C’est une véritable provocation à laquelle s’est livré le philosophe allemand Peter Sloterdijk. Dans un texte paru dans le Frankfurter Allgemeine Zeitung, le philosophe livre une lourde charge contre l’état fiscal. D’ailleurs l’article a eu un certain retentissement, abondamment cité dans la blogosphère allemande, on y fait référence sur les sites libéraux français et l’hebdomadaire Courrier International y consacre ses pages Débat sous le titre « Oui, le pauvre exploite le riche ».

    C’est que Sloterdijk tape fort : « des Etats fiscaux organisés réclament chaque année la moitié des bénéfices économiques de leurs classes productives pour les remettre au fisc, sans que les personnes concernées tentent de trouver leur salut dans la réaction la plus plausible qui soit, la guerre civile antifiscale. Une fois ces considérations faites, on comprend aisément pourquoi la question le capitalisme a-t-il encore un avenir ? est mal posée. A l’évidence, nous ne vivons pas le moins du monde dans un système capitaliste – comme le suggère de nouveau, depuis peu, des discours aussi irréfléchis qu’hystériques. Nous vivons dans un ordre des choses qu’il faut définir, avec prudence, comme une forme de semi-socialisme animé par les médias de masse, qui se développe grâce à l’Etat fiscal… ».

    Ou encore : « Les observateurs libéraux de ce monstre kleptocrate, pilier de l’Etat providence actuel, ont le mérite d’avoir attiré l’attention sur les dangers inhérents à ce système : la surréglementation, qui réfrène à l’excès l’élan entrepreunarial; la surimposition qui pénalise la réussite ; et le surendettement, où la rigueur budgétaire – dans le secteur public comme privé – se trouve contrecarrée par une frivolité spéculative ».

     
    Sloterdijk: Sans impôts, les nations auraient disparu
    Peter Sloterdijk n’est pas spécialement connu pour ses affinités avec les penseurs libéraux. En 2005, dans la revue Mouvements, questionné sur « le partage du confort » et la complexité des méthodes de redistribution, il répond : « les forces de redistribution à l’œuvre ont toujours été liées à l’Etat, qui dispose du privilège d’imposer les impôts ; c’est la réalité majeure de l’âge contemporain. On ne peut pas se fier à la générosité des individus si on ne l’ordonne pas. Ce fondement moral des collectivités modernes est tout à fait paradoxal ; il peut être exprimé par cette formule : la générosité obligée.
    Les impôts permettent de céder à une totalité anonyme une partie des revenus – et des parties croissantes si vous êtes de ceux qui gagnent davantage. Sans ce viol généreux, pas de trésor public suffisamment rempli. Il s’agit du noyau dur de la solidarité nationale qui, très souvent, aimerait bien se faire passer pour une solidarité sans frontières. On a parfois trop tendance à l’oublier : les nations auraient disparu depuis longtemps s’il n’y avait pas eu la redistribution fiscale. La plupart du temps, la population a des vues absolument erronées sur ce qui se passe réellement au niveau de la fiscalité et de la gestion de la richesse moderne. A partir du moment où nous prendrons réellement conscience de la richesse qui est la nôtre, un nouvel impératif de générosité deviendra inévitable ».
     
    Sloterdijk, l’insaisissable
    L’impôt : une générosité- dont Sloterdijk se désole qu’elle soit « obligée »– mais aussi le noyau dur de la solidarité nationale sans lequel les nations auraient disparu depuis longtemps. Difficile d’être plus clair. Encore récemment en 2009, dans un de ses derniers ouvrages « jours de colère, l’esprit du capitalisme », Peter Sloterdijk abordait le mécanisme de la pyramide de Ponzi, méthode de spéculation à l’origine de la généralisation de l’hyperlibéralisme dans les anciens pays de l’Est par le système des « banques pyramidales » ou encore plus près de nous les milliards récoltés par le désormais célèbre Bernard Madoff.

    Aussi, le texte du Frankfurter Allgemeine Zeitung repris par Courrier International prend parfois des allures surréalistes. Evoquant la « kleptocratie étatique », Sloterdijk souligne qu’en ce système « la corruption reste un facteur limité », prenant pour exemple « la situation dans la Russie post-communiste, où un homme parti de rien comme Vladimir Poutine a pu amasser, en quelques années passées à la tête de l’Etat, une fortune personnelle de plus de 20 milliards de dollars ». On ne peut s’empêcher de pouffer et se demander comment interpréter  ce texte largement critiqué par des universitaires allemands, navrés de cette critique de l’Etat fiscal surtout de la part d’un recteur d’université rémunéré par l’Etat.

    Farce ? Provocation ? Retournement brutal de veste ? L’exercice relève plutôt de la figure de style et rappelle le déconcertant écrivain russe, Alexandre Zinoviev, l’un des plus talentueux pourfendeurs de l’Union Soviétique qui préférait délaisser les extrêmes pour la norme, décrivant le communisme au quotidien : « Quelqu’un de beaucoup plus dangereux qu’un dissident ou un opposant, parce qu’à lui seul, il dynamite tout un système en le décrivant » disait de lui Le Figaro, à sa mort en 2006. Toujours soucieux de prendre ses contemporains à rebrousse-poil, Sloterdijk démontre là qu’il maîtrise l’art de la déroute.

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  22. Jaures

    5 septembre 2009

    Cher Daniel, j’ai beau observer avec le meilleur détachement possible la situation, je ne vois pas où vous voulez en venir.

    Quand vous regardez le montant des retraites de la plupart des fonctionnaires (j’ai choisi à dessein des métiers représentatifs), vous constatez que le montant touché est assez proche de la pension reçue par un cadre moyen du privé, voire, dans certaines carrières, un ouvrier qualifié. Où est le "dogme religieux" dans tout ça ? Montrez-moi concrètement, sur 2 carrières comparables, où sont les injustices et je vous suivrai. Mais, franchement, vous connaissez beaucoup de retraités de La Poste, de la SNCF, de l’Education Nationale ou de la Police qui font leurs courses place Vendôme ou qui habitent rue Montaigne ?

    Les vraies injustices sont ailleurs et, pendant que vous lorgnez sur la pension de votre cantonnier, d’autres, bien mieux pourvus, continuent de vous faire les poches en rigolant sur leur yacht.

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  23. Lambda

    5 septembre 2009

    C’est vrai, ça, tous les retraités ne devraient toucher que le SMIC… Ce qui est à peu près mon cas. Normal : si j’avais fait "technicien de surface" à la RATP, à la SNCF ou encore à l’EDF, il est clair que j’aurais le double de retraite !
    Par contre, ce que j’aurais bien aimé, c’est que mes "ponctions" fussent indexées sur le SMIC, plutôt que sur mon salaire réel… En clair, quelle que soit la méthode retenue, on est toujours perdant, c’est le principe qui est à repenser. Ce qui est insoutenable, c’est la différence entre retraites public / privé. Un exemple particulièrement criant, les enseignants : dans le privé, ils travaillent généralement plus, ils ont de meilleurs résultats, ils ne font jamais grève, ils ont beaucoup moins de moyens, (mais alors beaucoup, beaucoup moins), et si ils sont payés sur la même grille, ils n’ont pas vraiment le même salaire (primes diverses et autres avantages en nature). Dans le primaire, les privés travaillent jusqu’à 60 ans, les publics, s’arrêtent obilgatoirement à 55ans, normal : en faisant moins, ils sont davantage fatigués, en vertu du principe que moins on pratique, moins on a d’entraînement, tous les sportifs vous le diront. Arrivés à la retraite, là, ça se gâte vraiment, les privés, ont  un peu plus de 50% des publics, environ. Comme quoi, vouloir parler d’égalité est de l’inconscience ou de la mauvaise foi, ou les deux, ce qui est souvent le cas.

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  24. IOSA

    5 septembre 2009

    Là je reconnais que les commentaires sont exemplaires sans exceptions, sur cette question de retraite égalitaire, mais malheureusement personne ne désire crever de faim en fin de vie laborieuse et perdre les avantages que procure la fonction publique.

    Et comme pour faire marcher une machine bien huilée, il faut de l’huile et du carburant, l’ Etat n’est pas prêt à sacrifier le peu qu’il donne aux milliers de fonctionnaires de bas niveau, afin de masquer la corne d’abondance dont s’accordent le gouvernement maffieu et ses sbires (je rejoins [email protected] sur ce point).

    Incidemment en voulant instaurer le travail pour les retraités valides, on va exacerber le fait qu’ils coûtent plus cher….parce qu’ils ne meurent pas asser rapidement et ainsi reporter la faute aux vieux.

    La seule et unique solution est de freiner les dépenses et même de supprimer les dépenses inutiles…comme un hélico pour un malaise cardiaque par exemple ( un ticket de métro aurait amplement suffit)…..

    IOSA

     

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  25. sas

    5 septembre 2009

     

     

    FAITES COMME JE DIS………ET SURTOUT PAS COMME JE FAIS……….

     

    ……….maçonnerie  =   mensonges, mensonges, mensonges, mensonges…………..

     

    sas

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  26. Daniel

    4 septembre 2009

    Jaurès:   L’article auquel vous vous référez pose l’inégalité des retraites entre public et privé.  

    Afin de ne pas avoir à reconnaitre la gravité de la malhonnêteté de cette inégalité de traitement de la part de l’Etat , lequel est censé apporter la même protection à tous les Français en situation de fragilité (enfance, maladie, handicap et vieillesse…) ,  vous faites dévier la comparaison de la retraite du public vers les secteurs d’activité professionnelle où évoluent des gens libres et "adultes" en pleine possession de leurs moyens.  Et cela dans vos 2 interventions.  

    Une telle mauvaise foi est l’ennemi de tout débat. C’est grace à des gens comme vous que les traders (salariés), les cadres dirigeants amateurs de parachutes dorés (salariés)    ont encore de beaux jours avant que le peuple ne se regroupe pour  faire pression sur les professionnels de la politique du chacun pour soi.   Devant une telle malhonnêteté qui vous permet de justifier  l’injustice comme une violence normale sur des personnes fragilisés, (est-ce une revanche?)  on comprend mieux pourquoi nous ne sommes pas encore civilisés et qu’il y aura encore besoin de la force physique pour résister à la bêtise humaine. Ce qui ne peut se résoudre par le biais de l’intelligence et du coeur se résoud par la violence physique (sous de multiples formes). Ainsi, vous ne faites que trahir ce et ceux que vous prétendez défendre.

    Un débat ne peut avancer qu’avec des gens qui s’honorent d’être intellectuellement  fiables et non dogmatiquement fiables. Votre dépendance intellectuelle aux dogmes est de nature religieuse mais seulement pour le pire.  

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  27. HansImSchnoggeLoch

    4 septembre 2009

    <<En commençant, bien sûr, par les plus gros>>
    Le gouvernement français devra impérativement s’occuper de trouver une définition politiquement correcte pour "gros". Du camarade Hollande et de son "ex" nous avons déjà appris que la richesse et l’aisance commencent à € 4000- / mois. Heureux veinards, je n’en fais pas partie mais n’étant pas envieux, cela ne me fait ni chaud ni froid. Cela doit être une question d’éducation, ou on en a reçu une ou on est tombé à côté de la marmite dans sa jeunesse!

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  28. HansImSchnoggeLoch

    4 septembre 2009

    Dans un des derniers numéros des 4V il était mentionné que le coût de fonctionnement de l’appareil étatique français s’élevait à 248 milliards d’euros / an.
    Pas mal! Par contre il n’était pas marqué combien d’entreprises ont du couler pour financer cette montagne de sous. 
    Certains se plaignent que cette somme ne suffise pas. Faut-il réintroduire le servage ou l’esclavage dans la sphère privée pour augmenter le rendement de l’impôt? Les gabelous étatiques ne seraient certainement pas contre!

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  29. Jaures

    4 septembre 2009

    A Zoumit: Ce que vous écrivez m’étonne. J’ai donné le niveau de rémunération de la grille ordinaire des profs de collège. Il est possible que votre épouse gagne plus, auquel cas, elle appartient à la grille hors-classe, mais celle-ci n’a, à ma connaissance, que 6 échelons. Mes exemples sont les plus usuels, il est possible qu’il existe des cas particuliers (comme partout) mais à 80%, les personnels fonctionnaires sont dans les grilles que j’ai citées. Il faudra m’expliquer en quoi leur situation est scandaleuse. Certes, les fonctionnaires ont des avantages, notamment celui de ne pas risquer que l’Etat pose son bilan. Il faut cependant se souvenir qu’il y a 2 décennies, les concours offraient plus de places qu’il n’y avait de candidat. L’Ecole Normale prenait en charge les études des élèves instituteurs afin de suciter des vocations chez les enfants d’ouvriers. Les autres ne se souciaient guère d’une telle carrière.

    Il est un peu malvenu à ceux qui préfèrèrent les salaires plus élevés du privé de reprocher aux fonctionnaires des avantages qu’ils avaient, à l’époque, méprisés.

    A Daniel: Je vous dis chiche ! Supprimons les avantages des fonctionnaires mais, si l’on veut une égalité parfaite du début à la fin de la vie, tous ceux dont disposent les autres: l’héritage, les niches fiscales, les parachutes dorés, les retraites chapeau, les écoles luxueuses (privées ou publiques), … En commençant, bien sûr, par les plus gros.

    Dans ce combat, vous me trouverez à vos côtés.

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  30. Magny

    4 septembre 2009

    Tous les retraités devraient toucher le smic , tous ceux qui ont leurs cotisations , sans exception . Les distinctions ne pouvant se fonder que sur les talents effectifs un inactif en vaut un autre et ne devrait avoir que cette solidarité nationale à se mettre sous la dent , à charge pour chacun de se constituer un capital pendant sa vie active ( évidement avec moins d’impôts et moins de droits de successions cela irait mieux puisque tout se tient ) . Bien sûr tout le monde aurait le droit de continuer une activité qui lui donnerait des revenus complémentaires susceptibles d’être imposés sur le revenu .  

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  31. sas

    4 septembre 2009

    Encore un exemple d égalité maçonnique…..

    Le grand orient grand promoteur de la parité et de l egalité homme/femme……se distingue encore:

    Le Grand Orient de France se prononce contre l’initiation des femmes

    Le Grand Orient de France s'est prononcé vendredi contre la liberté pour ses loges d'initier des

    Le Grand Orient de France s’est prononcé vendredi contre la liberté pour ses loges d’initier des femmes ou d’affilier des "soeurs" d’autres obédiences, lors de son convent annuel (assemblée générale) organisé à Lyon, a-t-on appris auprès du GODF. (© AFP Fred Dufour)

    LYON (AFP) – Le Grand Orient de France s’est prononcé vendredi contre la liberté pour ses loges d’initier des femmes ou d’affilier des "soeurs" d’autres obédiences, lors de son convent annuel (assemblée générale) organisé à Lyon, a-t-on appris auprès du GODF.

    A la question de l’initiation des femmes, les délégués des 1.200 loges de la plus importante obédience maçonnique française "ont répondu +non+ à 56%", a indiqué à l’AFP Gérard Contremoulin, chargé de la communication du Grand Orient.

    Réunis à huis clos, ils se sont également prononcés "à 58,7%" contre l’affiliation au GODF des femmes initiées au sein de la Grande Loge féminine de France ou de l’une des quatre obédiences mixtes du mouvement maçonnique français, a-t-il ajouté.

    Le précédent Grand Maître du GODF Jean-Michel Quillardet, chaud partisan de la mixité, s’est dit "attristé" par le vote du convent. "C’est un recul incontestable, contraire à l’évolution de la société", a-t-il dit à l’AFP.

    Le vote s’est déroulé "sans débat" dans la mesure où le convent de l’an dernier avait renvoyé cette question aux loges, a précisé l’actuel Grand Maître Pierre Lambicchi, reconduit jeudi soir pour un an, et qui n’a pas souhaité exprimer sa position personnelle sur l’initiation des femmes.

    "Depuis 1974, des Soeurs fréquentent nos loges en tant qu’invitées. Mais les Frères semblent considérer qu’il faut rester +monogenre+ lors de l’initiation", long "cheminement" où l’apprenti-maçon assiste aux travaux de l’obédience "sans avoir le droit de parler", a décrypté Gérard Contremoulin.

    Six femmes avaient commencé leur initiation l’an dernier au sein de 5 loges du GODF, sans autorisation, ce qui avait valu aux 169 maîtres maçons concernés une suspension par la justice maçonnique. "On va très prochainement statuer sur leur situation", a poursuivi M. Contremoulin.

    L’une des pistes évoquées, selon lui, est que ces femmes "poursuivent leur chemin" au sein d’une obédience qui les admet. "On a déjà eu des problèmes de ce type avec des Frères +devenus des Soeurs+", intégrés par d’autres obédiences après leur changement de sexe, a-t-il précisé.

    Le convent réunit chaque année les délégués des 1.200 loges du GODF, représentant 50.000 membres, pour élire le Grand Maître ou le reconduire (trois mandats maximum) et discuter à huis clos des sujets en cours.

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  32. Daniel

    3 septembre 2009

    Jaurès: 

      C’est en donnant quelques petits privilèges à certaines catégories parmi le peuple qu’on achète leur conscience. C’est ainsi qu’on divise le peuple et qu’on s’assure la "collaboration"  d’individus prêts à fermer les yeux pourvu qu’ils aient le sentiment d’être un peu mieux logés que leur voisin. Ce n’est pas le montant qui est grave mais le fait de bafouer légalement l’égalité de droits. Cette  injustice légalisée est organisée par ceux qui ont la charge d’organiser la justice. Et ces injustices banalisées par la démocratie ne font que décrédibiliser tout idéal de vie ensemble,  dont le sens du mot "justice" constitue le socle indispensable… C’est la perte de l’espoir constructeur  pour le plus grand profit de ceux que vous dénoncez à juste titre. Les petits droits particuliers des uns cachent ainsi les grands privilèges des autres puisque ce principe est accepté, désiré, espéré, utilisé par le peuple. Espéré par les plus faibles en termes de conscience.  Le mot "collabo" a toujours  le même sens: vendre son âme au diable!.    

    Imaginez un peuple uni par l’égalité de droits: une seule voix s’élèverait pour condamner les escrocs de haut vol selon des principes communs à la grande majorité. 

    Le rêve pour un syndicaliste sincère! .

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  33. zoumit

    3 septembre 2009

    @ Jaures

     Je crains qu’il vous faille réviser sérieusement vos chiffres. Mon épouse est professeur des colèges et au 8° échelon gagne plus que ce que vous accordez au 11° ….

      Le problème n’est pas que " les fonctionnaires nagent dans l’oppulence" ( comme vous dites) mais que par rapport au reste de la population ils ont des avantages indéniables. Cela ne serait pas très grave si les devoirs compensaient ces avantages mais ce n’est malheureusement pas le cas. Quand de plus la plupart d’entre eux se mettent régulièrement en grève pour nous remercier de ces avantages, avouez qu’il y a de quoi ne pas être très contents. 

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  34. sas

    3 septembre 2009

    Il est evident à tous ceux qui savent compter…qu un fonctionnaire à la retraite est beaucoup plus couteux qu ‘à glander dans son obscur service…..

     

    C EST TRIVIAL ET EVIDENT, quand aux avantages honteux et iniques…il n’est pas besoin d être syndicaliste pour avoir ces infos…..dont les bénéficiaires se gaussent…..

     

    Il n y a plus aucune régulation et et aucune correlation, tous ces services tournent fou et se font la bourre du mieux disant prenneur dans le pot commun…….effectivement ils nous ruinent sans aucunes contreparties…

     

    sas

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  35. HansImSchnoggeLoch

    2 septembre 2009

    Ls système de retraite français a vraiment du plomb dans l’aile. Les privilèges de l’ancien régime qui avaient pourtant été abolis se retrouvent étrangement dans le traitement spécial réservés aux fonctionnaires retraités. De plus ce sont les caisses privées et les cons-tributables qui leur assurent des fins de mois rondelettes. A quand une descente dans la rue des retraités du privé pour contester enfin ces injustices?
    Ce système est révoltant et je suis bien content de ne pas en faire partie.

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  36. Jaures

    2 septembre 2009

    Soyons concret: un professeur des collèges en fin de carrière (11ème échelon) touche 2099€ net. Sa retraite à taux plein sera donc d’environ 1550€ net /mois.

    Une infirmière plafonnera à 1900€ net (2100 si elle arrive au corps des infirmière de classe supérieure). Elle touchera donc une retraite d’environ 1450 € /mois.

    Un employé de mairie, cadre B, atteindra en fin de carrière 2000€ net, soit 1500`€ / mois de retraite.

    Rappelons que ces postes ont demandé des années d’études après le Bac et la réussite à un concours.

    Comme tout cela est scandaleux ! Tant d’opulence affichée donne la nausée ! Quand on pense aux ridicules bonus dont doivent se contenter les traders, aux affligeants parachutes dorés des cadres dirigeants, aux indigents montants des allègements fiscaux si chichement accordés aux hauts contribuables, on comprend qu’une révolution des humbles se prépare en coulisse.

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